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Islam - De l'Islam à Jésus Christ

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 17:02 (2009)    Sujet du message: Islam - De l'Islam à Jésus Christ Répondre en citant

Islam - De l'Islam à Jésus Christ   
 Né dans une famille musulmane, dès mon enfance, j'ai cherché à connaître Dieu

Par tous les moyens, j'ai essayé de m'approcher des chrétiens. J'ai eu contact avec la Mission catholique installée dans notre ville. Elle était un lieu de rassemblement pour les enfants et les jeunes.
Là, j'ai pu lire des illustrés sur la vie des martyrs de l'Ouganda. Le témoignage de ces jeunes Africains morts pour leur foi m'a beaucoup touché. À ce moment-là, j'ai eu la conviction que le christianisme était le seul moyen pour parvenir au Dieu que nous ne connaissions pas et que nous cherchions dans l'islam.
À cause de mes parents et parce que j'habitais une ville musulmane (plus de 90%), je devais me cacher pour participer aux rencontres de la Mission. J'aimais surtout assister à la messe de minuit, à Pâques et à Noël. Très jeune, je me demandais comment cette grâce de Noël a pu être donnée aux hommes. J'avais le désir de savoir comment, moi aussi, je pouvais devenir chrétien. Le Seigneur est bon, dans sa grâce et sa magnificence, Il m'a conduit pas à pas.
Je ne pratiquais pas la religion musulmane. Je faisais partiellement le jeûne musulman. J'avais appris les versets coraniques car mon oncle m'avait inscrit à l'école coranique pendant les vacances scolaires. Nous faisions aussi les prières (cinq fois en vingt-quatre heures). Mais pour moi c'était de l'automatisme religieux, je savais réciter les versets coraniques, je pouvais prier, mais en réalité dans ma vie, cela n'avait aucun impact.
À la recherche du succès
Au Lycée, loin de mes parents, je commençais à m'intéresser au sport, aux études, à la vie. Ce désir de connaître Dieu n'était plus tellement dans mon cœur. Une enseignante nous témoignait de l'amour de Dieu et ses paroles nous touchaient. Mais nous fermions nos oreilles pour ne pas les écouter attentivement.
En étudiant le livre d'Esther, reprit par Racine, notre professeur nous a montré comment la grâce de Dieu pouvait conduire quelqu'un, comment Dieu pouvait agir dans la vie des hommes. Mais en dépit de tout cela, nous nous intéressions surtout au fait que nous devions réussir et obtenir des diplômes pour mener une belle vie.

Plus j'avançais dans mes études, plus je me détournais de Dieu. Je cherchais en quelque sorte une certaine puissance de protection et de croissance. J'ai alors commencé à m'intéresser aux pratiques occultes. Je me suis procuré des objets magiques pour me protéger et ils ne me quittaient plus. J'ai même écrit en France à une diseuse de bonne aventure pour obtenir la «clé du bonheur» que j'ai ensuite portée sur moi. Malgré toutes ces choses pour me protéger, je n'avais ni la joie, ni la paix. Je me suis alors lancé dans le sport (hand-ball, basket-ball). J'ai même fait partie de l'équipe nationale de mon pays. Pour moi, c'était le succès parce que là où je m'engageais, je voulais réussir, je voulais qu'on sache que je suis quelqu'un.
La grâce de Dieu se manifeste
À l'Université ma vie s'est dégradée. Nous n'avions plus besoin de Dieu, nous n'avions plus besoin des autres. Nous nous suffisions à nous-mêmes. Après avoir étudié dans les universités de plusieurs pays africains, le gouvernement m'a envoyé en France, à Toulouse. Je suis parti avec mes fétiches. Je me suis dit : si ça marche en Afrique, ça doit aussi marcher en Europe.
J'ai choisi l'économétrie car c'est une matière très difficile et je voulais montrer que j'étais intelligent. Je comptais sur mes capacités, sur mes fétiches, je comptais sur tout, sauf sur Dieu. J'étais sûr de réussir.
En juin 1973, en entrant dans la salle d'examen et en recevant le sujet, j'ai pensé : même si Dieu, le grand Dieu n'est pas content, je m'en sortirai. J'ai défié Dieu. Cette fierté, cet orgueil m'ont coûté cher.
À partir de ce moment, une obscurité est venue dans ma pensée. Les ténèbres se sont installées et pendant quatre heures, j'ai tenu la feuille dans ma main gauche, je ne pouvais plus rien comprendre ni écrire. J'ai échoué lamentablement. Les étudiants et les professeurs s'interrogeaient sur le pourquoi de mon échec car j'étais l'un des meilleurs en économétrie. Mais je savais pourquoi : j'avais osé défier Dieu.

Je suis allé dans ma chambre. J'ai pleuré amèrement sur mon échec. Je savais que c'était une leçon pour moi. Je me suis alors rappelé que j'avais reçu au lycée un livret de la Bonne Nouvelle. Je l'ai ouvert et me suis mis à genoux.
J'ai lu encore d'autres traités parlant d'un Dieu qui change le cœur de l'homme, qui guérit les malades. Un dimanche après-midi, je me suis rendu dans une église. Au moment d'entrer, j'ai fait demi-tour. Mais une voix m'a dit : « Si tu pars, c'est la dernière fois pour toi. » Il n'y avait personne. Tout tremblant, j'ai refait demi-tour, je suis entré dans la salle et me suis assis près de la porte, sur le dernier banc. Un homme de Dieu prêchait l'Évangile. Il a parlé du péché. Il a expliqué comment Dieu réconcilie le monde avec Lui-même à travers son Fils Jésus-Christ. Plus il parlait, plus je voyais ma vie dévoilée devant moi. L'Esprit-Saint me parlait, il me révélait qui j'étais et me montrait que Dieu me connaissait tel que j'étais. Mais je ne le savais pas.

À la fin du message, en réponse à l'appel, je me suis levé. J'ai alors reçu Jésus-Christ comme mon Sauveur et Seigneur. En retournant dans ma chambre d'étudiant, je me suis mis à lire la Bible qu'une dame m'avait donnée à la fin de la réunion. J'étais avide de savoir ce que la Bible affirmait.
Un jour, alors que j'étais agenouillé avant de dormir, je priais. Je me suis endormi et en me réveillant j'étais en train de louer le Seigneur en langues. Mon cœur était enflammé pour le Seigneur et j'ai commencé à témoigner à l'Université, à dire ce que Christ avait fait dans ma vie. J'ai alors compris que j'avais reçu le baptême de l'Esprit.
Au bout d'un ou deux mois, un réveil s'est manifesté à l'Université. Des étudiants se convertissaient. Nous avons commencé un groupe de jeunes et nous allions dans les hôpitaux et sur les marchés pour témoigner. La grâce de Dieu se manifestait.
Marcher en comptant sur le Seigneur
J'ai poursuivi mes études. Le Seigneur m'a aidé. J'ai commencé à me reposer sur la grâce du Seigneur, à marcher en comptant sur lui. J'ai compris que je devais aussi témoigner du Seigneur dans mon pays. Je suis alors retourné dans ma ville natale.
Un jour, un film chrétien était projeté au centre culturel des jeunes. La population est venue. Le pasteur m'a demandé de témoigner de ce que Christ a fait dans ma vie. Les gens me connaissaient et me prenaient pour un jeune homme bien, sérieux, musulman. Quand j'ai commencé à parler, la foule a éclaté de rire, elle a crié, elle ne voulait plus m'écouter. Certains me traitaient de fou. Je me suis arrêté. J'ai prié intérieurement : Saint-Esprit, tu maîtrises cette foule ; agis de telle manière qu'il y ait le calme et qu'ils m'entendent.
En un clin d'œil, le silence s'établit sur la foule. J'ai commencé à témoigner de ce que le Seigneur a fait pour moi. Et la population qui était là était convaincue que Jésus-Christ est la Vérité. Mais le lendemain, les difficultés ont continué. Les gens de la ville disaient à mes parents : « Votre fils est devenu fou ! » Les prêtres musulmans non plus n'étaient pas contents.
Puis je suis tombé gravement malade. J'ai eu une dysenterie. Ma mère pleurait croyant que c'était fini pour moi. Certains parents musulmans préfèrent voir leur enfant mourir plutôt que de les laisser devenir chrétiens. Ma fiancée qui était du corps médical m'a donné des médicaments. Mais je faiblissais de plus en plus.
J'ai prié : « Seigneur, je suis venu ici en vacances. J'ai témoigné publiquement et si je meurs là, cela ne va pas donner gloire à Ton Nom. Seigneur, fais quelque chose parce que les gens de la ville, depuis que je suis malade, sont contents. Ils disent : c'est parce qu'il est devenu chrétien qu'il est malade. " Tout à coup, la présence du Saint-Esprit est venue sur moi. J'ai commencé à transpirer et j'ai senti la force du Seigneur. Je me suis levé, j'ai pris la mobylette de ma fiancée, j'ai fait un tour en ville. J'étais guéri. Le Seigneur m'avait libéré. Lorsque nous Lui faisons confiance, Il nous aide.
Extrait du témoignage de Mamadou Karambiri de Ouagadougou - M. Karambiri est un homme d'affaires. Directeur général de la plus grande chaîne de supermarchés du Burkina-Faso, il a abandonné ce poste au début 1990 pour œuvrer à plein temps au service de Dieu. Un groupe de prière d'une douzaine de personnes a démarré dans sa maison en 1984. En 1986, ils étaient 300. Début 1989, un Centre d'une capacité de 1000 places a pu être construit. Il est déjà trop petit et chaque dimanche rassemble plus de 2 000personnes en 2 ou 3 services, dans une croissance continue.
Source : VoxDei
 


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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 17:02 (2009)    Sujet du message: Publicité

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