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Le Purgatoire - Réalité ou Hérésie ?

 
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MessagePosté le: Dim 17 Mai - 16:30 (2009)    Sujet du message: Le Purgatoire - Réalité ou Hérésie ? Répondre en citant

Le Purgatoire - Réalité ou Hérésie ?
le purgatoire, article de foiAu fil du temps
  • A la fin du IIème siècle, Clément d’Alexandrie, influencé par Platon, fait allusion à un Purgatoire.
  • En 604, le Pape Grégoire le Grand ébauche la théorie du Purgatoire.
  • En 998, le Pape Grégoire V introduit la doctrine du soulagement des morts par l’argent et la prière des vivants.
  • En 1439, le concile de Florence officialise le dogme du Purgatoire.
  • En 1563, au concile de Trente, la doctrine du Purgatoire devient article de foi.
D’un point de vue biblique
L’enseignement biblique au sujet du devenir de l’être spirituel après la mort est sans équivoque : " Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le Livre de Vie fut jeté dans l’étang de feu " (Apocalypse 20.15). En Matthieu 25.46, il est seulement question du " châtiment " ou de la " vie " éternels. On peut considérer …
  • la crucifixion de Jésus entre les deux malfaiteurs, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche,
  • et les paroles de Jésus à celui de droite qui l’avait accepté comme son Seigneur

… comme la preuve de la non-existence d’un troisième séjour pour les morts.
Tous les passages clairs au sujet de l’au-delà n’opposent que deux solutions, le ciel et l’enfer :
  • le chemin large de la perdition et la porte étroite de la vie (Matthieu 7.13-14) ;
  • l’ivraie jetée dans la fournaise, le blé mis dans le grenier céleste (Matthieu 13.41-43, 49-50) ;
  • les vierges folles sont dehors, les vierges sages dedans (Matthieu 25.10-11) ;
  • le serviteur infidèle dans les ténèbres, le serviteur fidèle dans la joie de son maître (v. 21, 30) ;
  • les maudits au feu, au châtiment éternel, les bénis à la vie éternelle (v. 33-46) ;
  • le mauvais riche dans les tourments sans pouvoir être secouru, et Lazare dans le sein d’Abraham (Luc 16.22-23) ;
  • la resurrection pour le jugement, la honte éternelle, l’autre pour la vie éternelle (Daniel 12.2; Jean 5.29) ;
  • les impies sont jetés dans l’étang de feu et de soufre, les élus entrent dans la Jérusalem céleste (Apocalypse 21.1-4, 8).

Doit-on attendre le ciel pour recevoir le salut ? Non ! Voici ce que l’Apôtre Jean disait aux chrétiens de l’Église primitive : " Je vous ai écrit ces choses à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle et que vous croyiez au nom du Fils de Dieu " (1Jean 5.13)

Le purgatoire et la communion des Saints
— réponse à un site catholique
« Le purgatoire a été appelé une fraude gigantesque et un racket colossal car il prive le pauvre de ses derniers centimes et il extorque de grosses sommes aux riches en échange de rien du tout. ... et les pauvres ont tout donné dans leur immense pauvreté et c’est ainsi que l’église romaine est devenue la plus riche propriétaire du monde occidental. Elle a fait construire d’immenses cathédrales et de superbes palais épiscopaux alors que le petit peuple croupissait dans des cabanes et des bidonvilles … et on s’étonne de la réaction du peuple de France en 1789 ! ».Stephen Test.



D’emblée, le site canadien en question se fourvoie sur la définition du saint :
« Pour bon nombre de catholiques, les saints renvoient exclusivement aux purs croyants, dont ils croient qu’ils sont avec le Seigneur au ciel. Paul appelle tous les chrétiens fervents comme lui « saints », non pas uniquement ceux du ciel (voir Romains 12 : 13, 1 Corinthiens 16 : 1). C’est ce que les apôtres professaient comme croyance à travers l’une des premières déclarations de la foi chrétienne : ‘Je crois dans la communion des Saints’. La phrase veut simplement dire la communion dans l’unité entre les vivants et les morts qui sont ou qui ont été de fidèles disciples du Christ. Saint-Paul appelle ceci le corps de Christ (Romains 12 : 5).
On nous propose trois références bibliques que nous vous proposons de découvrir :
« Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité ». (Romains 12 : 13).
« Ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les une des autres ». (Romains 12 : 5).
« L’un d’entre vous, lorsqu’il a un différent avec un autre, ose-t-il plaider devant des injustes, et non devant les saints ? ». (1 Corinthiens 16 : 1).
Nous restons sur notre faim ! Où parle-t-on dans ces situations de personnes décédées ? En fait, tous les chrétiens authentiques sont des saints. Il n’existe pas de saints de première classe, mais par contre la bible nous parle de chrétiens spirituels et de chrétiens charnels ! (1 Corinthiens 2 : 15, 1 Corinthiens 3 : 1). Les catholiques croient que les chrétiens purs sont uniquement au ciel (les saints) alors que les autres devront passer par la terrible épreuve du purgatoire pour parvenir au stade suprême. Dans le premier texte cité, pourvoir aux besoins des saints, c’est aider nos frères dans la foi dans les moments temporels difficiles de la vie !
Quel est donc l’éventuel lien avec une super-spiritualité ou encore avec un trépassé ? Mystère et boule de gomme ! Le deuxième texte n’est guère plus difficile à comprendre. Les saints, les chrétiens forment un seul corps, l’Église (il n’est pas dit la catholique ni la protestante d’ailleurs).Où est-il mention d’un culte des saints dans ce texte ou de prières adressées à des chrétiens décédés ? Quant au troisième, l’apôtre Paul nous demande simplement de régler nos différents avec nos frères, les autres saints afin d’éviter les tribunaux du monde. Ce n’est vraiment pas ce genre d’apologétique qui pourrait ébranler un authentique évangélique. Mais avant de nous enfoncer d’avantage dans le fouillis du site, laissez-nous vous donner la définition biblique d’un saint. Cela nous permettra de comprendre très rapidement le manque de rigueur du site en question : Le saint ( kodesh en hébreu et en grec hagios). Ces deux termes signifient : purs, séparés, consacrés, mis à part. Techniquement, cette définition fait voler en éclats le point de vue du site car nous verrons que tous les chrétiens sont des saints en service et cela, c’est une réalité chez les évangéliques alors que très peu de catholiques sont engagés. Le site québécois écrit :
« Les catholiques croient aussi que les saints déjà morts sont en communion avec ceux qui sont vivants sur terre, et évidemment avec ceux subissant une sanctification pour être nettoyés des restes du péché. La distinction entre le peuple de Dieu vivant et celui déjà mort n’affecte nullement l’appartenance de chacun à l’Église. Dieu est au-delà du temps. Il voit notre passage sur terre comme une brève étape en comparaison de notre vie éternelle. Jésus mettait l’accent sur le fait que ceux qui sont hors de la vie ne sont pas morts. Jésus dit en Marc 12 : 26-27 : ‘Dieu n’est pas le Dieu des morts mais plutôt des vivants ». (page 1)
Il n’existe aucun texte biblique qui puisse avaliser cette explication. Nous savons des millions de frères et de sœurs sur les cinq continents et pourtant tout en ne les connaissant pas, nous sommes en communion les uns et les autres grâce à notre dénominateur commun, le Christ-Jésus. Il est notre ancrage ! Les chrétiens qui nous ont devancés dans la patrie céleste sont en communion avec nous tout simplement parce qu’ils adorent le même Seigneur. Un jour, nous serons réunis aux noces de l’Agneau. Sans le nommer, le Site nous ramène sur la question du purgatoire par le biais d’un joli euphémisme :
« … ceux qui subissent une sanctification pour êtres nettoyés des restes du péché ».
C’est joliment présenté mais hélas, c’est totalement faux. Que dit la Bible sur la vraie situation des chrétiens après leur mort ? Lisons les textes appropriés et tirons ensemble les conclusions qui s’imposent. Plusieurs passages nous renseignent sur le véritable état des chrétiens décédés. Il est profitable de les lire tous :
« Nous sommes pleins de confiance et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur … et nous aimons mieux quitter ce corps (mourir) et demeurer auprès du Seigneur ». (2 Corinthiens 5 : 6-8).
Les chrétiens ou les saints trépassés sont donc auprès du Seigneur !
« Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur, mais à cause de vous, il est plus nécessaire que je demeure dans la chair ». (Philippiens 1 : 23-24).
Mourir, c’est partir et être avec le Seigneur Jésus-Christ. Remarquons que la communion effective des saints n’existe que sur la terre et qu’une fois de l’autre côté, le contact est rompu !
« Seigneur Jésus, reçois mon esprit ». (Actes 7 : 59).
A la mort du bon larron, l’âme de ce dernier est reçue par le Seigneur Jésus. Pourtant vu ses antécédents, selon les normes du romanisme quelques siècles dans le purgatoire lui étaient indispensables.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, vivra quand même il serait mort et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais ». (Jean 11 : 25).
Le corps physique est ainsi dans la tombe en attendant la résurrection mats l’âme du saint vit déjà avec son Sauveur dans le ciel de gloire. A contrario, le pécheur qui rejette Christ est déjà de par sa séparation d’avec Dieu en état de mort spirituelle :
« Mais l’âme qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante ». (1 Timothée 5 : 6).
« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés ». (Ephésiens 2 : 1).
Le désir de Jésus pour ses enfants est manifesté clairement :
« Père, je veux que là où je suis ceux que Tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire ». (Jean 17 : 24).
Où est Jésus ? Où sont ses rachetés ? Il n’existe aucun endroit tel que le purgatoire !
« Tu me conduiras par ton conseil, puis tu me recevras dans la gloire. Quel autre ai-je au ciel que toi. Et sur la terre, je ne prends plaisir qu’en toi ». (Psaume 73 : 24-25).
Direction : la maison du Père, voilà le plan de Dieu ! Les retards dus à une mauvaise théologie ne proviennent pas de Dieu. Le purgatoire n’existe pas. C’est tout simplement une invention d’une église avide de richesses matérielles, ce que nous allons démontrer à l’instant.
On peut affirmer que le purgatoire ainsi que la confession auriculaire sont les deux doctrines les plus perverties dans la palette du catholicisme. Le purgatoire est une véritable mine d’or pour l’église romaine. Elle enseigne que la période de souffrances vécue dans le purgatoire peut être abrégée par des dons d’argent, par les prières des prêtres ainsi que par les messes offertes en faveur du défunt. Lors de l’agonie de la personne, le prêtre vient lui administrer l’extrême-onction et il proclame l’absolution des péchés. Les parents et les amis du défunt seront invités à payer un nombre illimité de messes pour le repos du mort et ce afin d’abréger la longueur de la période passée au purgatoire. Une question doit être posée au prêtre ! Si le Pape ou ses délégués, les prêtres qui officient pour lui ont réellement le pouvoir de raccourcir, de modifier ou tout simplement de mettre un terme aux souffrances des âmes dans le purgatoire, pourquoi dès lors ne le font-ils pas si ils sont remplis d’amour pour les âmes ? En fait, rendre un service gratuit à cette humanité souffrante serait vraiment la marque d’un amour désintéressé ! Dans les hôpitaux et autres centres de santé, les médecins et les infirmières essayent de toute leurs forces de soulager la douleur et la misère de ceux qui viennent vers eux. Pourquoi le Pape et ses prêtres laissent-ils les pauvres âmes souffrir mille morts dans un endroit qui n’est quand même pas une sinécure alors que Rome assure qu’il existe un vaste trésor de richesses grâce aux mérites des saints ? Il faut donc admettre en toute justice que si quelqu’un détient le pouvoir de libérer les âmes du purgatoire et refuse d’exercer cette grâce s’il ne reçoit pas d’argent, on a tout à fait le droit de la considérer comme étant particulièrement cruelle et démunie de l’amour chrétien ! Remarquons que cette période de transactions financières peut être particulièrement longue. La doctrine du purgatoire ne vient ni de Dieu ni des Ecritures. Elle a été inventée par des cerveaux machiavéliques afin d’enrichir l’Église Catholique. Stephen Testa pouvait écrire :
« Le purgatoire a été appelé une fraude gigantesque et un racket colossal car il prive le pauvre de ses derniers centimes et il extorque de grosses sommes aux riches en échange de rien du tout. Lors du Moyen-âge, les bien-nantis rivalisaient les uns avec les autres en laissant leurs possessions à l’Église et les pauvres ont tout donné dans leur immense pauvreté et c’est ainsi que l’église romaine est devenue la plus riche propriétaire du monde occidental. Elle a fait construire d’immenses cathédrales et de superbes palais épiscopaux alors que le petit peuple croupissait dans des cabanes et des bidonvilles … et on s’étonne de la réaction du peuple de France en 1789 ! ».
Le Docteur Robert Kitchen pose lui aussi d’autres questions :
« Comment savez-vous Monsieur le Prêtre le moment où il faut arrêter de prier et de prendre de l’argent dans la poche de vos paroissiens pour un cas précis ? Comment savez-vous quand Monsieur Dupont sera sorti du purgatoire ? Sa sortie dépend des messes payées par ses bien-aimés. Si vous arrêtez une ou deux messes trop tôt, que va-t-il se passer ? Si par contre, vous continuez à dire des messes pour celui qui est déjà sorti, ne sera-ce pas immoral ? Je vous le demande très sérieusement Monsieur le Prêtre catholique romain, comment savez-vous lorsqu’il faut arrêter de dire des messes pour une personne ? Possédez-vous des connections avec l’au-delà ? ».
Qu'en dit la Bible?
Un examen de la Bible nous démontrera que cette doctrine n’a aucune racine dans la Parole de Dieu. Nous répondrons également dans notre étude aux quelques textes utilisés par le site québécois. Les Pères apostoliques sont muets sur cette question. La Bible n’enseigne pas quatre endroits dans l’éternité, deux suffisent pleinement !
La bible enseigne qu’un authentique chrétien, un saint en fait va directement dans la présence du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Mais au préalable, nous allons reprendre tous les cas où le mot ‘saint’ revient dans le nouveau-testament et ici aussi nous pourrons tirer des conclusions basées sur la Parole de Dieu :
« Seigneur, j’ai appris de plusieurs personnes tout le mal que cet homme a fait à tes saints dans Jérusalem ». (Actes 9 : 13).
De simples chrétiens ou LES TOUTES GROSSES POINTURES DU CALENDRIER ROMAIN ?
« Comme Pierre visitait tous les saints, il descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde ». ( Actes 9 : 32).
« C’est ce que j’ai fait à Jérusalem. J’ai jeté en prison plusieurs des saints … ». (Actes 26 : 10).
« A tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ». (Romains 1 : 7).
« Et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints ». (Romains 8 : 27).
On intercède pour les saints dans le protestantisme et on intercède les saints dans le catholicisme !
« Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité ». ( Romains 12 : 13).
« Présentement je vais à Jérusalem, pour le service des saints ». (Romains 15 : 25).
« Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu s’imposer une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem ». (Romains15 : 26).
« afin que je sois délivré des incrédules de la Judée et que les dons que je porte à Jérusalem soient agréés des saints ». (Romains 15 : 31).
« afin que vous la receviez en notre Seigneur d’une manière digne des saints ». (Romains 16 : 2).
« Quelqu’un de vous, lorsqu’il a un différent avec un autre, ose-t-il plaider devant les injustes, et non devant les saints ? ». (1 Corinthiens 6 : 1).
« Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère, autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints ». (1 Corinthiens 7 : 14).
« Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Églises de Galatie ». (1 Corinthiens 16 : 1).
« Encore une recommandation que je vous adresse, frères. Vous savez que la famille de Stéphanas est les prémices de l’Achaïe, et qu’elle s’est dévouée au service des saints ». (1 Corinthiens 16 : 15).
« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe ». ( 2 Corinthiens 1 : 1).
« nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints ». (2 Corinthiens 8 : 4).
« Car le secours de cette assistance non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais il est encore une source abondante de nombreuses actions de grâces envers Dieu ». (2 Corinthiens 9 : 12).
« Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent ». (2 Corinthiens 13 : 12).
« En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui ». (Ephésiens 1 : 4).
« Qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints ». (Ephésiens 1 : 18).
« Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ». (Ephésiens 2 : 19).
« A moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d’annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ ». (Ephésiens 3 : 8).
« Vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur … ». (Ephésiens 3 : 18).
« Pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, ». (Ephésiens 4 : 12).
« Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints ». (Ephésiens 5 : 3).
« Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez (les saints) ? non ! pour tous les saints ». (Ephésiens 6 : 18).
« Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres ». (Philippiens 1 : 1).
« Saluez les saints en Jésus-Christ ». (Philippiens 4 : 21).
« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses … ». (Colossiens 1 : 1 et 2).
« Rendez grâces au Père qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ». (Colossiens 1 : 12).
« … pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche ». (Colossiens 1 : 22).
« Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience ». (Colossiens 3 : 12).
« Lorsqu’il viendra pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints … ». ( 2 Thessaloniciens 1 : 10).
« C’est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le Souverain-Sacrificateur de la foi que nous professons ». (Hébreux 3 : 1).
« Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints ». (Hébreux 6 : 10).
« … je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une foi pour toutes ». (Jude 3).
« Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints ». (Apocalypse 5 : 8).
« Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre … ». (Apocalypse 13 : 7).
Jamais, vous ne verrez que la bible avalise la définition du « saint » enseignée par l’Église Catholique. On le constate, tous les vrais enfants de Dieu sont appelés « Saints ». Le Saint est ce chrétien né de nouveau et dont la devise à l’instar de l’Armée du Salut est « Sauver pour Servir » !Le site québécois propose quelques citations qui prouveraient le bien-fondé de la doctrine du purgatoire. Nous aurons l’occasion d’y revenir plus tard dans notre étude, mais qu’il soit déjà dit que tout milite dans l’enseignement de la sotériologie (doctrine du salut) s’oppose clairement et totalement à cette doctrine néfaste ! Le site québécois déclare ce qui suit :
« Les Pères de l’Église, cette génération de Saints qui ont suivi l’enseignement des apôtres, comme Origène, Cyprien, Ambroise, Augustin d’Hippone, Basile, Grégoire de Nazianzeb, Jean Chrysostome et le pape Grégoire le Grand, tous mentionnent dans leurs écrits, la prière pour les morts passant par le purgatoire ». ( La communion des saints et le purgatoire, page 5).
Nous nous étonnons de constater que le site québécois cite les noms de pères de l’Église tels que Cyprien, Origène, Ambroise, Augustin, Basile, Grégoire de Nazianzeb, Jean-Chrysostome et Grégoire le Grand sans donner de références précises. Il est trompeur également de tenter de faire croire que ces personnages sont la génération qui a suivi l’enseignement des apôtres. Ce serait vrai dans le chef de Clément de Rome (fin du 1er siècle, Ignace d’Antioche (fin du 1er siècle), Polycarpe (début du 2ème siècle), de Papias (début du 2ème siècle, du Pasteur d’Hermas (début du 2ème siècle), d’Athanase d’Alexandrie (2ème siècle),de Tertullien (2ème siècle) et d’Irénée (2ème siècle). Nous avons également compulsé divers ouvrages patristiques tels que : (Les Pères apostoliques, Le Seuil, Paris, 1980, Introduction aux Pères de l’Église, Médiapaul, Paris, 1987, Les Pères apostoliques, Foi Vivante, Cerf, Paris, 1990 et Initiation à la doctrine des Pères de l’Église, Kelly, Cerf, Paris, 1968). Qu’avons-nous découvert ? Aucun des pères apostoliques (ayant vécu au 1er siècle et dans le courant du 2ème, en contact donc avec Jean le dernier des apôtres) ne parle de la doctrine du purgatoire ! Par contre, les pères cités par le site catholique ne sont pas valables puisqu’ils n’ont pas connu cette période qui a suivi directement l’enseignement des apôtres de Jésus. Voyons la chronologie des pères cités par les canadiens : Origène (3ème siècle), Cyprien (3ème siècle), Ambroise (4ème siècle), Augustin ( 4ème siècle), Basile (4ème siècle), Grégoire de Nazianze (4ème siècle), Jean-Chrysostome (4ème siècle) et enfin Grégoire le Grand (6ème siècle). Nous en déduisons tout naturellement que le travail du site en question est orienté, peu sérieux ni approprié !
Voyons l’enseignement approprié de la bible sur l’au-delà et notamment sur le purgatoire :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma Parole, et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie ». (Jean 5 : 24).
L’âme qui croit en Jésus, qui écoute sa Parole (qui la met en pratique) et qui croit au Père, possède la vie éternelle. Ainsi, nous avons cette assurance que la vie éternelle est déjà possédée par le croyant véritable. Qu’on le veuille ou non, le purgatoire est un jugement vis-à-vis de certains péchés (un reliquat) de notre vie sur terre, et comme le dit la Parole, « il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ ! ( Romains 8 : 1).
« Jésus lui répondit : je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ». (Luc 23 : 43).
Ce texte contient tous les ingrédients qui militent contre la thèse romaine ! En effet, celui qu’on a appelé « le bon larron » (sans doute à tort), est devenu un disciple de Christ en quelques petites minutes ! Le voilà saint de Christ alors qu’il n’a rien prouvé sinon sa remarquable confession de foi avant de mourir. La promesse de Jésus est formelle : tu seras aujourd’hui avec moi dans le paradis ! Mais quand même, il a passé toute sa vie dans le péché, c’est un criminel endurci, il s’est moqué de Christ quelques minutes avant sa conversion. Pour le moins, quelques années de purgatoire lui ferait le plus grand bien. Il faut être aveuglé spirituellement pour ne pas voir que Jésus par le biais de ce texte frappe à mort la doctrine du maudit purgatoire !
« Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit ». (Jean 19 : 30).
Ces paroles de Jésus « tout est accompli » sont prononcées au moment de mourir, à la fin de ses indicibles souffrances sur la croix. Elles signifient que l’œuvre de rédemption totale pour laquelle Il est venu est maintenant terminée, accomplie non partiellement mais totalement. Ce texte rejoint magnifiquement le précédent en démontrant qu’un des aspects de l’accomplissement est justement la présence directe de l’enfant de Dieu dans le paradis en présence de son Sauveur.
« D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire ». (Luc 16 : 26).
Que sépare le gouffre dans cette parabole de Jésus ? Il n’y a qu’à lire … deux lieux, pas trois, ni quatre (n’oublions pas les limbes, lieu d’accueil pour les nouveaux-nés non baptisés selon le romanisme), l’enfer et la paradis. Aucune trace des deux autres lieux inventés par Rome.
« … et le sang de Jésus nous purifie de tout péché … si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». (1 Jean 1 : 7-9).
Aucune trace de purgatoire dans la théologie johannique . On le comprend aisément, la purification de certains et même de tous nos péchés ne prend pas de longs siècles d’attente dans un endroit assez semblable à l’enfer des damnés à la différence de la durée du tourment. Le brave apôtre nous consolide dans notre foi en nous déclarant « vous êtes purifiés de tous vos péchés MAINTENANT ! En quelque sorte, ne prêtez pas l’oreille au diable et à ses théologiens !
« Et j’entendis du ciel une voix qui disait : Ecris : heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent ». (Apocalypse 14 : 13).
Jean et le Saint-Esprit sont sur la même longueur d’onde ! Dès qu’un chrétien passe de vie à trépas, il est en quelque sorte béatifié ! Et que font-ils ces êtres humains qui meurent dans le Seigneur ? Ils se reposent de leur travail sur terre. C’est remarquable de constater combien le Saint-Esprit contre les fausses doctrines du site québécois ! Voyez ce que ce dernier enseigne concernant le repos de l’âme :
« Il n’existe pas de repos de l’âme comme certains le croient. Les chrétiens vivants et morts font partie de la redoutable armée du Seigneur ». (page 1). Qui croire ? L’Esprit et Jean qui de concert assurent que les âmes se reposent de leurs travaux accomplis sur terre ou Monsieur Legwenn et ses assistants ?
« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ». (Actes 16 : 31).
Une fois encore, la foi salvatrice suivie des œuvres de justice nous ouvre la porte du ciel toute grande !
« Il n’y a DONC MAINTENANT aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ ». (Romains 8 : 1).
Sur son lit de mort le frère Chrétien, ancien de l’église évangélique de Calais, ville natale de ma mère, pouvait murmurer en mourant : « Ah que l’on est bien ici ! ».
Personne parmi les chrétiens ne sont jetés dans une fournaise pour expier des péchés non pardonnés pendant 5 minutes ou 5 siècles ! AUCUNE CONDAMNATION AU PURGATOIRE OU EN ENFER pour les authentiques enfants de Dieu , la félicité immédiate !
« Christ aussi a souffert une fois (ce n’est pas une tournure bruxelloise) pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit ». ( 1 Pierre 3 : 18).
Seul le sacrifice sanglant de Christ nous épargne de l’enfer qui est une réalité et du purgatoire qui n’est qu’une fiction !
N’ayons aucune peur mes frères et amis ! La justice divine a été totalement satisfaite une fois pour toutes et pour tous les chrétiens par le sacrifice de Christ. Ainsi l’âme sauvée ne passe pas au départ de la terre par une étape cruelle et indéfinie dans le temps mais elle va directement à la maison du Père là-haut dans le ciel de gloire. Notre titre de transport consiste uniquement dans le sang de Christ qui a coulé à la croix pour nous laver totalement de nos péchés ! Vous entendez et lisez bien : DE TOUT PÉCHÉ !
L’ennemi de vos âmes vous susurrera que ce n’est pas vrai, en tous cas, pas tout de suite, tu dois mériter ton salut et pour ce faire va te faire griller quelques périodes de temps au purgatoire !Nos communautés en pays latins sont largement constituées d’anciens catholiques. Quel soulagement lorsqu’ils apprennent que le ciel est leur demeure après le grand départ.
Le site tente de mettre ces vérités en doute en nous opposant trois textes que voici :
1. « Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, Il vous baptise du Saint-Esprit et de feu ». (Matthieu 3 : 11).
2. « Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense, pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu ». (1 Corinthiens 3 : 15).
3. « Reprenez les uns, ceux qui contestent, sauvez-en d’autres en les arrachant du feu et pour d’autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu’à la tunique souillée par la chair ». (Jude 22 et 23).
Les catholiques sont vraiment dépassés par la clarté des textes. Le premier texte ne parle pas du tout du purgatoire. En bonne doctrine, ceux qui sont baptisés du Saint-Esprit, sont en fait les véritables enfants de Dieu appelés à construire le corps de Christ ! (1 Corinthiens 12 : 13). Tandis que ceux qui sont baptisés de feu dans le contexte de Matthieu sont les pharisiens et autres saducéens qui s’opposent au Baptiste !
Quant au deuxième texte, pour ne pas avoir pu distinguer entre le salut et les récompenses, l’église catholique s’est appuyée sur ce verset pour justifier la doctrine du purgatoire. Or il n’existe pas le moindre indice d’un quelconque purgatoire. Le texte n’enseigne pas que le feu purifie ici l’âme d’un homme mais qu’il éprouve la qualité du service chrétien ce qui n’est pas du tout la même chose. Les flammes éprouvent la qualité du service rendu par le chrétien ce qui est toute autre chose. Il est sauvé même si son service sur terre n’a pas toujours été fidèle. N’oublions pas que la Parole de Dieu est également assimilée à un feu ! (Ésaïe 5 : 24 et Jérémie 23 : 29). Cette même Parole qui au jour de Christ éprouvera nos œuvres. Si nous construisons conformément aux enseignements de la bible, notre œuvre subsistera au jour de l’épreuve finale.
Quant au troisième texte, rien ne suggère une quelconque base pour étayer la doctrine du purgatoire. Il ne s’agit dans le contexte que de contredisants (verset 11-12 et 18) en marche vers l’enfer et de notre devoir des les y arracher !
Rome préfère et de loin fouiner dans les apocryphes afin de trouver des bases justifiant la croyance dans la doctrine du purgatoire :
« Le jour suivant, Judas et ses compagnons vinrent, comme c’était devenu nécessaire, enlever les corps de ceux qui avaient été tués, pour les déposer près des leurs dans le tombeau de leurs pères. Or, sous la tunique de chacun, ils trouvèrent des objets consacrés aux idoles de Jamina et interdits aux juifs par la loi : il fut dès lors évident pour tous que telle était la cause de leur mort. Ils bénirent donc la main du juste juge, du Seigneur qui fait apparaître les dons cachés et se mirent en prière pour lui demander de pardonner entièrement le péché commis. Le noble Judas harangua la foule et l’exhorta à se garder de toute transgression, considérant le malheur de ceux qui avaient été tués pour avoir commis cette faute. Il fit ensuite une collecte et envoya dix mille drachmes à Jérusalem pour qu’on offrit un sacrifice pour le péché : belle et sainte façon d’agir découlant de sa croyance en la résurrection ; car s’il n’avait pas estimé que les morts ressusciteraient , il eût été vain et superflu de prier pour eux. Mais s’il jugeait qu’une belle récompense attend ceux qui s’endorment pieusement dans la mort ». (2 Maccabées 12 : 39-45).
La lecture de cette référence apocryphe nous laisse de marbre. Néanmoins, il est bon de préciser qu’elle ne parle pas du purgatoire ! Nulles part, on ne voit des âmes tourmentées par le feu. Seule la prière en faveur des morts est mentionnée. C’est plutôt léger, n’est-il pas vrai ? Tout ce que cette portion apocryphe enseigne, c’est que les soldats tués en état de péché mortel (selon les critères catholiques) puisque l’idolâtrie est un péché mortel, doivent aller en enfer et non au purgatoire. On s’en mêle les pinceaux !!!
En fait, ce n’est qu’au Concile de Florence en 1439 que cette hérésie du purgatoire a été établie et confirmée par le Concile de Trente en 1548. De qui se moque-t-on ? Il a fallu attendre l’an 1439 pour que cela devienne une doctrine pour l’Église ! Mentionnons au passage que les orthodoxes, souvent plus consistants que les catholiques ne croient pas au purgatoire.
Norman Porter de Belfast en Irlande du Nord partage avec nous la conversation qu’il a eue avec un prêtre romain lors de la visite d’un monastère :
« Je demandai au prêtre : ‘Monsieur, lorsque vous allez mourir où espérez-vous aller ? Il répliqua : ’J’espère que lorsque je mourrai, j’irai au moins à la dernière place du purgatoire’. C’était son expérience. Je dis : ‘Dites-moi, lorsque le pape meurt où va-t-il aller ?’. Il me dit : ‘Il sera lui aussi dans ma situation. Il espère qu’il ira au purgatoire’. Je déclarai : ‘Le soit-disant vicaire du Christ, l’homme qui assure être le représentant de Christ sur terre espère aller au purgatoire ?’ Il déclara : ‘oui ‘. Je lui dis alors : ’Monsieur, quand sortirez-vous du purgatoire ? Quand irez-vous au ciel ? Il répondit : ’je ne sais pas’. Ainsi même les prêtres catholiques ne savent pas quand une âme s’échappera de cette place mystérieuse. Quel beau message pour un monde qui périt ».
Une pensée de Victor Hugo envoyée par un frère de Marseille définit bien le problème :

    La communion des SaintsTout est faiblesse et superficialité au niveau du site québécois. Leurs arguments futiles et usés démontrent la faiblesse de leur raisonnement. Voyons ensemble leur développement doctrinal :
    « Jésus a même démontré à Pierre, Jacques et Jean que les ‘saints’ de l’ancien testament sont vivants quand Il parlait de Moïse et d’Elie sur la montagne au moment de la transfiguration (Marc 9 : 4). Elie leur apparut avec Moïse et ils s’entretenaient avec Jésus ».(La communion des saints et le purgatoire, page 1).

    Remarquons tout d’abord, qu’il n’y a aucune communion entre les apparitions et le trio pas très courageux il faut en convenir ! Aucune parole n’est échangée et on a la nette impression que le fameux duo de l’ancien testament ne fait pas trop attention aux disciples. Utiliser ce texte pour renforcer la communion des saints ressort du délire.
    Un autre texte est alors utilisé :
    « Le chapitre 11 de la lettre aux hébreux nous renvoie à l’ancien testament et conclut ainsi : … aussi longtemps que nous sommes cernés par une nuée de témoins, jetons de côté notre poids de pécheurs, lequel nous éloigne de Dieu et recherchons la persévérance, celle qui est juste devant nous … (hébreux 12 : 1). C’est un enseignement de l’Église catholique par lequel les membres de la communion des saints peuvent se supporter mutuellement en s’encourageant dans la prière d’intercession ». (page 2).
    Ce texte biblique n’établit absolument pas que les saints d’ici-bas parlent ou on des contacts tangibles avec les chrétiens partis dans la gloire. Nous sommes unis uniquement par le Dieu de notre salut. Il est notre seul point de référence et de communion.
    Le site va un peu plus loin :
    « La bible démontre que l’on vénère les anges » (page 2).
    Attention, on est pas loin à ce stade de tomber dans ce que Paul appelle le culte des anges !
    « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ». (Galates 1 : 8).
    Le Larousse précise que la vénération est du respect que l’on témoigne ! Si on a du respect pour les anges de Dieu, alors on les vénère mais on ne les sert ni ne les adore ! Relevons les textes utilisés par le site :
    « Il répondit : non, mais je suis le chef de l’armée de l’Eternel, j’arrive maintenant. Josué tomba le visage contre terre, se prosterna et lui dit : Qu’est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ». (Josué 5 : 14).
    « Et j’entendis la voix d’un homme au milieu de l’Ulaï, criant : Gabriel, donne-lui l’intelligence, et, comme il approchait, je fus saisi de terreur et tombai face contre terre, Il me dit : ‘Fils de l’homme, comprends : c’est le temps de la fin que révèle la vision ! ». (Daniel 8 : 16-17).
    C’est étrange que le site ne reprend pas le verset 18 où il est dit que l’ange va le relever afin que le prophète soit debout ! La situation n’a pas l’air de lui plaire. Remarquons également que le prophète ne tenait plus sur ses jambes ! (verset 18).
    Nous le répétons ! Que les anges soient respectés et honorés est chose normale, mais qu’ils soient l’objet d’un culte est une idolâtrie coupable. C’est ce que précise la Parole de Dieu :
    « Je tombai à ses pieds pour l’adorer, mais il me dit : garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu ».  (Apocalypse 19 : 10).
    Voilà qui remet les choses en place !
    Découvrons ce que le site a en réserve pour nous étonner :
    « Nous apprenons également que les anges et des saints mettent les prières des saints sur la terre aux pieds de Dieu : « Quand il l’eut pris, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums, les prières des saints ». (Apocalypse 5 : 8).
    Tous, nous comprenons qu’il s’agit ici d’un langage imagé. Mais où est-il que ce sont des saints qui présentent les prières à Dieu ? On y parle de quatre êtres vivants et de vingt-quatre vieillards. De plus, ces martyrs (Apocalypse 6 : 10) n’interviennent absolument pas dans l’exaucement des prières ! De plus quel est le rapport entre cette scène d’adoration de l’Eternel et les prières adressées à saint-Antoine, saint-Nicolas, saint-Joseph, sainte-Bernadette ou encore à sainte-Anne qu’elle soit de Beaupré ou d’ailleurs ?
    « Un autre ange vint alors se placer près de l’autel, muni d’une pelle en or. On lui donna beaucoup de parfums pour qu’il les offrit, avec les prières de tous les saints (des chrétiens), sur l’autel d’or placé devant le trône ». (Apocalypse 8 : 3).
    Il est donc clair que ce ne sont pas des saints à la mode romaine qui ont l’initiative de quoi que ce soit ! C’est un ange qui apport


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    MessagePosté le: Dim 17 Mai - 16:30 (2009)    Sujet du message: Publicité

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