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LA KABBALE DANGER "occulte"

 
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MessagePosté le: Dim 10 Mai - 15:27 (2009)    Sujet du message: LA KABBALE DANGER "occulte" Répondre en citant

LA KABBALE DANGER
- 1ère partie

(étude de Laurence Vannypen) La kabbale, à n’en
pas douter, est une sorcellerie en abomination
devant Dieu qui engendre tribulations et angoisse
pour ceux qui la pratiquent. (Romains 2/9).

Un frère dans la foi s’est rendu en Israël pour
s’y établir, selon l’ordre du Seigneur. Obéissant,
mais quelque peu naïf, il a intégré un Kibboutz,
tout heureux d’avoir en plus du gîte la possibilité
d’apprendre l’hébreu. Quelle ne fut pas sa
consternation lorsqu’il constata que le support
d’apprentissage était la kabbale ! Quelle ne fut
pas sa consternation lorsqu’il constata que le support
d’apprentissage était la kabbale !Avant d’aller plus
loin dans les recherches entreprises, je voudrais
encourager tout pratiquant de la kabbale à s’en
défaire au plus tôt, et à s’en repentir profondément.
De plus, pour ceux qui ne sont pas sauvés selon le principe
de rédemption voulu par Dieu, et largement expliqué à travers
la Bible, il vous est avantageux de désirer changer de royaume :
passez des ténèbres à l’admirable lumière qu’est Jésus-Christ !
Sachez aussi que « Dieu a ressuscité Jésus-Christ des morts.
" Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision
de votre chair , il vous a rendus à la vie avec lui , en nous faisant
grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont
les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre
nous , et il l’a détruit en le clouant à la croix, il a dépouillé
les dominations et les autorités, et les a livrées
publiquement en spectacle , en triomphant d‘elles par la croix ".
(Col 2:13 à 15)Voici quelques liens pour vous aider dans vos démarches:
http://www.pleinsfeux.com/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=5

http://www.bibliquest.org/Sujets_Salut_Bapteme.htm#SALUT

http://www.paroledevie.org/index.php?cont=sauve

http://www.croire-en-dieu.net/http://donnelavie.com/gloire/

http://jesussetyou.free.fr/Pages/presentation/comment_etre_sauve.htm

« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Cette parole résonne encore et encore depuis l’Eden
jusqu’à ce jour, pour perdre ceux qui l’écoutent…
Le serpent, le plus rusé des animaux susurre encore
aux oreilles de ceux qui n’obéissent pas à
la Parole de Dieu, qu’ils peuvent être comme des
dieux et avoir le pouvoir sur le bien et sur le mal. (Genèse 3)
Les francs-maçons, les rosicruciens, les satanistes,
les sorciers de tous bords utilisent la kabbale, mais aussi
les orthodoxes juifs, sous le nom de « Pulsa Denoura »,
couramment appelée « malédiction des langues de feu ».
Ils ne savent pas à quel point ils se lient avec Satan en
la pratiquant, et ils ne savent pas non plus quelles
terribles malédictions leurs descendants subiront
sur de nombreuses générations.Voici ce qu’en dit Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabbale

qui donne pour explications courantes :
la cabale (Qabalah - קבלה en hébreu) est une
tradition mystique, philosophique et ésotérique juive.
Elle est présentée comme la Loi orale secrète,
donnée par YHWH à Moïse sur le Mont Sinaï en même
temps que la Torah (ou Loi écrite). Le Baal Soulam,
kabbaliste, et commentateur du Zohar, en donne
la définition suivante :
« Cette sagesse n'est ni plus
ni moins que l'ordre des racines, descendant à
la manière d'une cause et de sa conséquence,
selon des règles fixes et déterminées, s'unissant
au nom d'un but unique et exalté, décrit par le nom
"révélation de Sa Divinité à Ses Créatures en ce monde" ».
Le kabbaliste P. Virya définit la kabbale comme
« la dimension interne de la Torah, correspondant au sod
(la connaissance ésotérique) des quatre niveaux de
l'intérieur de la Torah (connus sous le nom de pardès) ».
L'un de ses plus grands disciples fut l
e rabbin Shimon Bar Yochaï au IIe siècle.
Elle a connu un grand essor après la publication du Zohar
(ou « Livre de la splendeur ») par Moïse de Léon en 1286,
maître livre qui rapporte, sous la forme d'une compilation
de textes en araméen, l'enseignement
de Bar Yochaï jusqu'alors transmis par tradition orale.
Outre des prophéties messianniques, la Kabbale peut
se définir comme un ensemble de spéculations
métaphysiques sur Dieu, l'homme et l'univers,
prenant racine dans les traditions
ésotériques du judaïsme.
Cependant, cette définition académique
ne rend pas bien compte de l'universalité
de la Kabbale et de la richesse des thèmes
qu'elle aborde.Le thème du kabbalisme a été
repris par nombre de nouveaux mouvements religieux,
dont le Centre de la Kabbale qui connaît actuellement
une certaine notoriété auprès des personnalités du
show-business mais qui est dénoncé comme imposture
par les initiés traditionnels.L’Encyclopédie Judaïque
la définit ainsi : «Terme traditionnel et le plus
communément utilisé pour les enseignements
ésotériques du Judaïsme et le mysticisme Juif,
en particulier sous les formes qu’il a prises au
Moyen-Age, à partir du 12ème siècle ».
Quant à l’Encyclopédie des religions, elle déclare :
« Dès le début du 13ème siècle, c’est devenu
le terme principal employé pour désigner
les traditions juives mystiques, presque
exclusivement en rapport avec (1) une
compréhension théosophique de Dieu,
combinée avec une vision symbolique de
la réalité et une conception théurgique de
la vie religieuse et (2) une manière d’atteindre
une expérience mystique de Dieu au moyen de
 l’invocation des noms divins ».
Historique de la CABALE :
comment la comprendre.Les auteurs le plus
fréquemment associés au code, historiquement
et aujourd’hui, semblent en général croire que
la kabbale apporte une contribution non
négligeable au code de la Bible.La kabbale
fut, apparemment, la source originale de
la croyance au code.Vision du monde selon
la Cabale ’après l’Encyclopédie Britannique,
les germes du kabbalisme auraient leur origine
dans le mysticisme merkavah de la Palestine
du premier siècle, tandis que celle du Judaïsme
indique qu’il représente une rébellion
de genres contre le Judaïsme traditionnel :
« Déjà dans la ‘Church of England’
(Eglise d’Angleterre) du second siècle,
il y a eu un courant au sein de la culture juive,
qui ne se satisfaisait pas des manières
traditionnelles de s’approcher de Dieu à travers
la pratique et la pensée religieuses juives.
Ce courant cherchait plutôt un contact plus
intime et chargé de sens, même une union
avec Lui ».Le mysticisme, autant Juif que
chrétien, exerce une forte influence sur
ceux qui y croient. Mais il n’en a pas forcément
sur la théologie traditionnelle plus large de
la religion elle-même puisqu’il lui est extérieur.
Le kabbalisme présente deux aspects, l’un philosophique,
l’autre pratique, chacun d’eux pouvant altérer sérieusement
la vision du Judaïsme traditionnel chez
un kabbaliste quelconque.Heureusement,
parmi ceux-ci, tous n’acceptent pas la tradition
occulte magique de la kabbale pratique. Seulement,
même ceux qui ne l’acceptent pas peuvent s’être
engagés dans un certain mysticisme ou une pratique
occulte, modifiée au profit de croyances plus
acceptables appelées psychologiques ou ‘scientifiques’.
Quoi qu’il en soit, un vrai kabbaliste ne peut pas
ne pas être affecté par le kabbalisme,
philosophique ou pratique. Il est le plus souvent
affecté par les deux.C’est là qu’est le problème :
philosophique ou pratique, le kabbalisme est en
opposition avec la doctrine et les commandements
de la Torah et des autres textes juifs bibliques.
Or, même si le Judaïsme moderne a assez
largement accepté la kabbale, nous croyons
que les orthodoxes Juifs du 19ème siècle
l’avaient bien considérée comme capable
d’avoir un impact désastreux sur le Judaïsme.
Il nous est donc plus facile de comprendre
la raison de l’inquiétude à ce sujet – en relation
surtout avec le fait de s’intéresser
 au code Biblique, avec son côté occulte,
sa conception de Dieu et son approche de
l’interprétation de la Bible.
Alors, même si notre analyse est brève, nous en
avons basé la présentation sur quelques sources
d’autorité certaine : l’Encyclopédie Judaïque (1972),
l’Encyclopédie du Judaïsme de Wigodeis (1989)
et celle des Religions, d’Eliade (1987).
Nous citons encore le texte théosophique
de Ponce sur la kabbale (1978) et celui de
Matt sur le Zohar (1983).kabbale et Occultisme :
Dans la kabbale, l’œuvre la plus importante est
le Zohar, un ‘commentaire’ mystique du Pentateuque.
De nombreux Juifs le considèrent comme canonique
et, après la Bible et le Talmud, comme le troisième
des livres les plus sacrés du Judaïsme.Pourtant,
un ouvrage théosophique standard sur le Zohar
– The Book of Enlightenment (Livre de l’Illumination)
avance que le Zohar a été en partie le produit de
l’esprit d’un médium, et qu’il a été écrit au moyen
de l’écriture automatique.Ce même texte décrit l’auteur
du Zohar comme « un scribe inspiré, expliquant
que la sagesse de la kabbale a coulé en lui,
comme à travers un récipient canalisant
l’inconscient collectif cabalistique ».
Un peu plus loin, Matt estime que «l’écriture
automatique pourrait avoir contribué ‘au style
particulier du Zohar, à ses groupements de mots
et ses expressions inventées, ses néologismes,
ses suites de lettres inversées, et ses étranges
agglomérations de mots au milieu de phrases
par ailleurs claires’ ».Il n’est pas surprenant
de voir l’Encyclopédie Judaïque déclarer que
‘diverses méthodes spirites en font partie
– par exemple l’écriture automatique
(mentionnée dans plusieurs sources) et
de nombreux autres phénomènes spirites,
spontanés ou délibérément introduits, aussi
relevés dans des sources diverses…’Comme nous
l’avons noté précédemment, le kabbalisme
se présente sous l’aspect pratique ou philosophique.
La kabbale ‘pratique’ est devenue si étroitement
imbriquée avec l’occultisme
– et même la magie noire
– que la plupart des kabbalistes la désavouent.
Malgré tout, pratiques et phénomènes occultes
ne sont pas rares dans leurs vies.Joseph Karo
et Salomon Ha-Levi Alkabets, par exemple,
deux kabbalistes importants de Turquie,
ont aidé à établir «des groupes mystiques
ayant formé le noyau d’activités kabbalistiques
intensives. Karo, le plus grand halakhiste de son temps,
a rédigé un journal, dicté par un maggid, un messager
angélique dont la voix sortait de sa propre gorge.
Karo représente une tendance kabbalistique
Espagnole qui s’intéressait par-dessus tout
aux techniques d’incubation pour amener
des révélations et des songes.Une autre figure
dominante du kabbalisme est Isaac Luria,
qui était bien connu ‘pour ses pouvoirs occultes
et sa démonstration d’un nouveau type de théosophie’ ».
L’Encyclopédie Judaïque parle aussi de la nature
occulte de la kabbale, dans son long article
sur ce sujet. Réfléchissez par exemple, à
la description suivante qu’il en fait :
« Dès le début de son développement,
la kabbale a embrassé un ésotérisme proche
de l’esprit du gnosticisme, ne se limitant pas
à instruire dans les sentiers mystiques, mais
incluant aussi des idées de cosmologie,
d’études des anges et de magie.
C’est seulement plus tard que la kabbale
est entrée dans la théologie Juive…
Ce processus a amené une séparation d’avec
les éléments mystiques, spéculatifs, venus
de l’occultisme et en particulier ses aspects
magiques ; divergence qui fut par moments
très claire, mais sans jamais être totale ».Et :
« Pour sa plus grande part, le domaine pratique
de la kabbale suit une motivation ‘pure’
(ou de magie ‘blanche’) spécialement lorsqu’elle
est pratiquée à travers les noms sacrés,
ésotériques, de Dieu et des anges, dont
une manipulation affecterait non seulement
le monde physique, mais plus encore
le monde spirituel… Seuls les individus les plus
parfaitement vertueux sont autorisés à les réaliser
(les interventions magiques)… Quiconque
(à part ceux-là) chercherait à accomplir de
tels actes le ferait au péril de sa vie, physique
et spirituelle… (Quoi qu’il en soit) la frontière
entre la magie physique et celle ‘purement’
intérieure de la combinaison de lettres et du
kawanot ne fut jamais clairement tranchée et
put souvent se voir franchie dans une ou l’autre
direction ».Malgré tout, l’Encyclopédie Judaïque
rapporte aussi que, blanche et noire, les deux
formes de magie sont pratiquées dans la kabbale
et que, bien que généralement condamnée,
la magie noire ne disparaît jamais complètement :
« Les prétendues lignes tracées par les kabbalistes
pour fixer les frontières de ce qui est permis en
magie ont été fréquemment franchies et obscurcies,
laissant apparaître en conséquence une large mesure
de magie noire : celle qui se pratique avec
l’intention de nuire, ou qui ‘utilise les noms impurs’…
de diverses puissances de ténèbres, démoniaques ;
magie employée aussi pour un profit personnel.
Le désaveu ouvert de la pratique de la kabbale
par la plus grande partie de ses adeptes s’est
fait essentiellement en réaction contre ce genre de pratiques. Une telle magie noire embrasse un large éventail de démonologie et bien des formes de sorcellerie .… La kabbale l’appelle ‘la science apocryphe’…
ou ‘science des Orientaux’ et, même si
une connaissance théorique en est autorisée,
et que plusieurs ouvrages kabbalistiques en
traitent longuement, sa pratique est strictement
interdite…L’opposition des kabbalistes à la magie
noire n’a pas réussi à présenter l’ensemble de
toutes les prescriptions magiques existantes,
dans la littérature de la kabbale pratique.
Il arrive souvent que la magie blanche
(celle qui consiste en amulettes, charmes
protecteurs, etc.) fonctionne côte à côte avec
l’invocation de démons, les incantations,
les formules de profits personnels
(raccourcis magiques, découverte
de trésors cachés,
pénétration du visage d’un ennemi, etc.)
et même, magie dans le domaine sexuel
et la nécromancie. En essence « ce que
l’on a fini par considérer comme kabbale
pratique consistait en une agglomération
de toutes les pratiques magiques développées
dans le Judaïsme, de l’époque Talmudique
au Moyen Age ».C’est pourtant précisément
de telles pratiques de magie soit-disant ‘blanche’
ou ‘noire’ que condamnent l’Ancien et
le Nouveau Testaments, comme trafic avec
les esprits impurs.Et puisque la Cabale,
dans sa philosophie comme dans sa pratique,
est contre l’enseignement Biblique, ne nous
étonnons pas de la voir afficher une vision
de Dieu qui n’a rien de Biblique.
Concept cabalistique de Dieu :
Ce concept est plus Oriental que Biblique.
Par exemple, comme dans l’Hindouisme
‘Advaita Vedanta’ la kabbale sépare Dieu en
deux aspects différents : le Dieu unique et vrai,
qu’on ne peut pas connaître – Ein Sof,

http://66.249.93.104/translate_c?hl=fr&sl=en&u=

http://en.wikipedia.org/wiki/Ein_Sof_(Kabbalah)&prev=/search%3Fq%3Dein%2Bsof%26hl%3Dfr%26lr%3D

et ses manifestations, par lesquelles Il se fait connaître
– les Sefirot. Selon la Cabale, Ein Sof
‘est inaccessible à la pensée et ne possède
pas d’attributs’. Les Sefirot sont les manifestations
 de Ein Sof, ses attributs mystiques. Par elles, on voit
que Dieu pense, ressent des émotions, réagit
et qu’Il est affecté par le domaine de l’humain.
Masculin et féminin composent l’androgyne divin.
Son côté sentimental et sexuel est une
des caractéristiques les plus frappantes du Zohar.
Bien que Dieu soit infini et indescriptible,
les Sefirot sont réelles, ‘de notre perspective’.
Elles apportent à l’être humain un moyen de
connaître l’inconnaissable. Et encore, à
la ressemblance de ‘l’advaita’ – où nous
trouvons Nirguna Braham (un Braham sans attribut)
et Saguna Braham (Braham avec attributs)
la Cabale essaie de connaître l’inconnaissable
à travers ses manifestations, qui sont finalement
illusoires.Elle enseigne que le Dieu de
l’Ancien Testament est une divinité inférieure
à Ein Sof. Les kabbalistes disent que, du fait
que le Dieu de la Bible possède des attributs, tels
que l’amour, la justice, la joie, Il ne peut pas être
considéré comme le Dieu ultime, qui est sans
attribut. On nous apprend en plus qu’en Ein Sof,
tous les opposés se retrouvent, en complète
ignorance de leurs différences, dans une unité
au-delà de l’unité qui ne reconnaît aucune possibilité
de différences.Dans la pensée des kabbalistes,
Ein Sof est non-existant, insondable et on ne
peut pas en parler en termes d’Être ou de non
- Être… Tout ce que nous pouvons dire est qu’Il
existe dans sa non – existence et que, dans sa non
– existence, Il existe. Ein Sof est ensuite décrit,
avec une aussi grande cohérence (!) comme ‘une non
– entité spirituelle’- Un ‘plenum’ de vide !
On nous apprend ensuite, et c’est évident, que
‘le Ein Sof, par définition, ne peut être compris.
On ne peut donc le comprendre, ni par ce qu’il n’est pas,
ni par l’idée de néant…’.
Qui ou quoi est exactement Ein Sof peut sembler
obscur pour les non éclairés, mais il est tout
sauf le Dieu de la Bible !Il n’y a, d’autre part,
aucun doute que des éléments panthéistes
se trouvent dans la kabbale, même si l’on ne
peut les classer comme tels.
Quelques kabbalistes ont argumenté que ‘rien
n’est hors du Ein Sof’’, tandis que le Zohar
lui-même insiste pour dire que Dieu est ‘tout’.
La difficulté est de connaître la ‘signification objective’
de telles affirmations. Dans le contexte d’un point
de vue mystique et subjectif du monde, elles peuvent
s’interpréter, soit sous un jour théiste, soit sous un
jour panthéiste.Quand des kabbalistes déclarent que
l’émanation des Sefirot est ‘un en substance’
avec le Ein Sof, et que l’âme humaine est ‘littéralement
une partie du Dieu qui est en haut’ cela devient plus clair.
Cordovéro, par exemple, est un kabbaliste qui soutient
la doctrine panthéiste : « Dieu est tout ce qui existe ;
mais tout ce qui existe n’est pas Dieu ».
Quoi qu’il en soit, selon la kabbale :
‘Il est important de comprendre avant tout que le Ein
Sof de la kabbale se tient au-dessus du Dieu Créateur
de l’Ancien Testament’. Or, paradoxalement,
c’est le dieu de la kabbale, non pas Celui de la Bible,
qui permet à sa créature de le manipuler de manière
inimaginable. Les techniques d’illumination mystique
qu’elle emploie permettent aux pratiquants de ‘connaître’
et même de manipuler Dieu.Parmi celles-ci, on a
la récitation du nom divin, la méditation, diverses
techniques respiratoires et purgatives. On trouve
aussi des pratiques incluant une méditation qui
vide le cerveau, similaires au yoga Indien ou au
Sufisme Musulman (secte ascétique musulmane).
Le kabbaliste s’entraîne à la méditation.
En se plongeant dans différentes combinaisons de
lettres et de noms, il vide sa pensée de toutes
formes naturelles qui pourraient empêcher
sa concentration sur les sujets divins…
Les techniques de ‘kabbale prophétique’
qui ont été employées pour aider l’ascension
de l’âme, telles qu’exercices respiratoires,
répétitions des noms divins, méditation sur
des couleurs, ont une ressemblance marquée
avec le yoga Indien, ou le Soufisme Musulman.
Un des buts de la kabbale est en fait de
manipuler la nature divine. Comme l’écrit Moshe
Idel dans l’Encyclopédie des religions :
« Un des plus importants points de doctrine
de la kabbale dans son courant dominant
est la pensée que l’homme peut influencer
la structure intérieure de la divinité.
En exécutant les commandements dans
le dessein convenable de la kabbale, l’homme est
capable de rétablir l’harmonie perdue entre
les Sefirot inférieures et Tiferet Malkhut (?),
rendant ainsi possible la transmission de l’influx
divin des Sefirot supérieures à notre monde.
Plus encore, l’homme a le pouvoir d’attirer
cet influx de Ein Sof , la divinité cachée,
de la faire descendre dans les Sefirot…
L’observation des commandements selon
la kabbale constitue une activité magique
puisque son but est une restructuration de
Dieu ».Ainsi, il est significatif que la manière
dont Ein Sof a ‘créé’ le monde est parallèle
 à la méthode pratique ‘d’illumination’
occulte dans le dangereux yoga Tantric kundalini.
Les adeptes de la kabbale, apparemment,
en imitant la méthode de création de Ein Sof,
initient par le mysticisme, intériorisent,
un processus similaire dans le but de
‘connaître’ les ressources de la création à
l’intérieur du corps : c’est dans le système
cabalistique d’Isaac Luria que nous découvrons
une description extrêmement complexe de
l’activité du Ein Sof dans l’univers, avant
la création. Luria nous explique que l’être
infini (Ein Sof) s’est retiré de l’arène de
l’univers, s’est contracté en lui-même et
s’est laissé en arrière, dans cet espace défini
comme Lui : un grand vide. Ce fut par
cette retraite du Ein Sof, de l’espace infini
vers un monde infinitésimal de pure énergie, que
le monde est venu à l’existence. Si le Ein Sof ne
s’était pas contracté, il n’y aurait eu aucun espace
pour que survienne l’activité de la Genèse.
Le monde ne vient à l’existence qu’à la suite
de cette contraction. C’est alors que le Ein Sof
envoie un rayon de lumière, une émanation de
lui-même dans l’espace créé par sa contraction.
C’est sur la ‘surface’ de cet espace que l’étincelle
originale a jailli, la minuscule lumière qui allait
devenir les Sefirot.Pour qu’une création devienne
possible, il dut d’abord y avoir une contraction,
concentration de toutes les énergies sur un centre.
Ensuite, il a dû se produire une expansion ;
les énergies rassemblées ont dû se trouver en forme
concentrée, comme un faisceau d’énergies.
L’activité de Ein Sof, comme le souligne Luria,
fait directement penser à la méthode de yoga
dans laquelle le yogi est appelé à rétablir les énergies
liées par les organes des sens, dispersées à travers le monde,
et à les concentrer sur un centre qui se trouve dans
son corps. Dans le texte de yoga Chinois, appelé
‘Le Secret de la Fleur d’Or’, on dit que, pour
créer la fleur, ou un corps délicat, nous devons
saisir les énergies qui normalement coulent à
l’extérieur dans le monde, au moyen de l’œil (les sens ou
le lien général avec le monde des sens) et les forcer
à ‘revenir en arrière’. Ce rappel des énergies peut
se comparer à la contraction qu’Ein Sof a fait de
lui-même.Encore une fois, dans la discipline
Tantrique du Yoga Kundalini, le but de cette
récupération des énergies est de réveiller
le faisceau d’énergies spirituelles qui sommeillent
à la base de la colonne vertébrale de l’adepte.
Après la contraction initiale, on obtient une
 libération des énergies.
Cependant, comme dans la plupart des
systèmes de yoga, l’énergie nouvellement
découverte et libérée suit un sentier
spécifique dans sa course.
Comme l’expression du Ein Sof après sa
contraction suit un chemin ou une série
de sentiers.Pas étonnant donc que les
mêmes entités spirituelles se retrouvent
manifestement lors de délivrances.
Pas étonnant non plus, les attirances
spirituelles vers des pays n’ayant en
apparence aucune connexion avec notre
histoire.

En 2ème partie

nous aborderons l’approche kabbalistique
de l’interprétation biblique, ainsi que
l’alphabet hébreux et l’arbre de vie
(qui devrait plutôt s’appeler « l’arbre de la mort »)
Il n’est toutefois nullement nécessaire
de tout savoir sur la kabbale pour désirer
s’en défaire.Aussi, pour tous ceux qui le
demanderont par le biais de la messagerie :
LA KABBALE : (deuxième partie).
Quelques précisions supplémentaires concernant
l'orgueilleuse kabbale et ses mensonges.
Étude de Laurence Vannypen
L’INTERPRÉTATION BIBLIQUE SELON
L'APPROCHE KABBALISTIQUE.
Le kabbalisme peut prétendre que la Bible
est la base de toute vérité, mais il s’appuie
essentiellement sur l’interprétation mystique
qu’il en fait, prétendant même que cette
interprétation prévaut sur les écritures saintes.
Les kabbalistes d’aujourd’hui aiment dire qu’ils
sont une élite capable de saisir la subtilité
du mysticisme de la kabbale, tandis que
la Bible aurait été « donnée » par Dieu,
dans sa miséricorde, aux hommes déficients
mentalement, pour les « consoler »
de ne pas pouvoir intellectuellement
ou spirituellement accéder à la compréhension
de la Kabbale, et ainsi à la vérité !
Or, la Bible rapporte en Matthieu 11/25 et 26
« En ce temps–là, Jésus dit :
Je te célèbre, Père, Seigneur du ciel et de la terre,
parce que tu as caché ces choses aux sages
et aux gens intelligents, et que tu les as
révélées aux tout–petits. Oui, Père,
parce que tel a été ton bon plaisir. »
Au cours de son histoire, le mysticisme Juif a
oscillé entre la croyance à pouvoir parvenir à
la vérité au moyen d’un système ésotérique,
grâce à l’art d’interpréter les textes,
ou grâce aux enseignements du Talmud.
Il reflète une attirance vers des
découvertes par visions, songes, révélations
de puissances célestes (anges ou esprits)
et réflexions intuitives…
Il est à noter que le Talmud

http://fr.wikipedia.org/wiki/Talmud

n’est qu’un recueil d’interprétations
du Tanakh

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tanakh

(ensemble des livres écrits sous l’ancienne alliance).
Il est placé au-dessus du Tanakh lui-même,
appelé plus couramment « tradition » .
Une tradition proscrite par Dieu en Esaïe 29/13 à 15:
« Son cœur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a
de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine.
C’est pourquoi je frapperai encore ce peuple
Par des prodiges et des miracles; Et la sagesse
de ses sages périra, Et l’intelligence de ses
hommes intelligents disparaîtra. Malheur
à ceux qui cachent leurs desseins pour les dérober
à l’Eternel, qui font leurs oeuvres dans les ténèbres,
Et qui disent: Qui nous voit et qui nous connaît? »
Les kabbalistes se voient eux-mêmes comme
transmetteurs d’anciens secrets, confiés par
les générations passées. Selon eux, les paroles
bibliques ne sont pas des vérités essentielles,
mais symbolisent d’une manière complexe
une voie mystique qui dépasse les mots.
Selon ce qu'ils professent, Dieu aurait donné
les Ecritures aux mystiques comme une sorte
de dictionnaire de symboles, qu’eux seuls sont
capables d'appréhender la vérité qui se cache
derrière les mots.
Autrement dit, la Bible est un livre que seuls les
mystiques sont à même de comprendre au moyen
de pratiques mystiques!
La signification simple des textes est reléguée
au second plan et l’Encyclopédie Judaïque
déclare que le sens clair et évident des textes
est inférieur à l’interprétation mystique des kabbalistes.
L’auteur du Zohar, dont la confiance était extrême
dans la primauté de l’interprétation kabbalistique,
a exprimé l’opinion que si la Torah avait été écrite
comme une série de narrations littérales, lui-même
et ses contemporains auraient été capables
de composer un livre bien meilleur !
La Torah devient pour les kabbalistes l’objet d’une méthode originale et mystique de méditation…, la véritable loi écrite étant complètement invisible pour la perception humaine et se trouvant cachée dans le Parchemin Blanc des rouleaux de la Torah, tandis que les lettres visibles, selon eux, ne sont qu’un commentaire de ces textes disparus. Ils affirment donc que les lecteurs qui s’attachent au sens superficiel du texte et à ses récits historiques se font du mal spirituellement, car les textes apparaissant ‘en surface’ ne sont que les vêtements et non le contenu intérieur. Ils disent alors: « Malheur à celui qui ne regarde qu’aux vêtements ! ». Ils parlent de « l’enveloppe qui frappe en premier l’œil du lecteur et qui a besoin d’être ‘pelée’ pour qu’il découvre les véritables graines de vérité.
De fait, les différentes interprétations de la Torah, que l'on classe en catégories conventionnelles : littérale, allégorique, biblique, mystique… ne servent que de base générale pour une multiplicité de lectures individuelles…
Avec l’herméneutique

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herm%C3%A9neutique

kabbaliste, le nombre des possibilités d’interprétations de la Torah est incommensurable : « Dès le 16ème siècle et depuis, s’exprima la croyance très répandue que le nombre de lectures possibles de la Torah était égal à celui des 600.000 Israélites présents sur le Mont Sinaï. Autrement dit, que chaque Juif l’approche par un chemin que lui seul peut suivre ». Il est dit : « Les diverses possibilités d’interprétation symbolique de l’Ecriture la changent en un ‘texte ouvert’ porteur d’infinies significations ».
Si nous avons recours à ses diverses interprétations mystiques et subjectives, la Bible peut enseigner absolument n’importe quoi ! Car, loin de le respecter, ces approches amoindrissent le texte sacré.
Nous avons vu que, d’après la kabbale, le dieu ultime qu’elle propose serait supérieur à Celui de la Bible. Est-il nécessaire de rappeler cette parole : Esaïe 45/18 :
« Car ainsi parle l’Eternel, Le créateur des cieux, le seul Dieu, Qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, Qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, Qui l’a formée pour qu’elle fût habitée: Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre. »
Si nous essayons de comprendre la Bible en la lisant de façon normale et littérale, alors, selon les kabbalistes, nous nous retrouvons avec une compréhension inférieure de Dieu, de la révélation, du salut, de Sa réalité, etc. parce que nous en avons sacrifié la vérité mystique et cachée.
Ils disent qu’une interprétation littérale n’est pas forcément fausse, mais qu’elle est inférieure et incomplète ; qu’il existe une dimension plus élevée de la connaissance de Dieu que celle que nous pouvons trouver dans le texte littéral de la Torah... Le Zohar peut ainsi abandonner le sens littéral d'un verset ou, au contraire, employer la technique mystique, car le but est d’ouvrir le contenu secret d’un mot, et de mettre à jour « son essence divine ».
C'est une sérieuse tromperie ! Car lorsque nous lisons la Bible, éclairés par le Saint-Esprit, et conformément à la volonté de Dieu, il n’est pas rare que Celui qui a inspiré ses auteurs nous accorde la grâce du « rhéma » de sa Parole.Sans l’Esprit du Dieu de la Parole, la Bible est une lettre morte.


Je recommande (non exhaustivement) la lecture
d’un ouvrage excellent « Au puits de Jacobs »
de Jacques Charrat-Boutique

http://www.emeth-editions.com/auteurs/charrat/charrat.htm#lpuit


ainsi que la navigation sur le site de Paul Ghennassia
pour s’y régaler des études bibliques à travers
la connaissance hébraïque des textes
 http://www.bethyeshoua.be/html/etudesbibliques.htm

. Nous découvrirons davantage l'abîme qui sépare
les affirmations des kabbalistes, et les vérités
vraiment inspirées de Dieu !
Poursuivons : Les kabbalistes prétendent que
la Thora a des pouvoirs magiques parce qu’on
peut utiliser chacune de ses lettres avec une
révélation mystique (révélation, bien entendu,
réservée à l’élite kabbalistique). Le but de
la Kabbale serait alors d’élargir les dimensions
de la Torah, et de transformer la loi du peuple
d'Israël pour l''intégrer au sein de la loi secrète
 intérieure de l'univers... Selon les principes
mensongers kabbalistiques, l’étude de la vie à
travers la Thora est la voie la plus sûre pour
rencontrer Dieu.
Or, C’est par Christ que nous pouvons avoir
accès à Dieu, il est le seul médiateur,
le seul chemin et aussi la Parole faite chair !
L'abîme entre les deux affirmations est colossal !
La Torah ne serait pas simplement la loi,
mais une loi cosmique, un plan de création.
Le Zohar illuminerait l'aspect cosmique de
Torah ce qui renforcerait la tradition et la
transformerait en même temps.
Sans avoir à user de beaucoup de discernement,
 il est facile d'y reconnaître la signature de Satan
qui "se déguise en ange de lumière". (2 corinthiens 11/14)
Les lecteurs kabbalistiques de la Thora sont
alors pressés de regarder sous le vêtement
de la Loi divine, ce qui correspond au
remplacement de la théologie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ologie


par la théosophie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9osophie .

Le kabbaliste Moïse Cordovero

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tomer_Dvora

dit que "ceux qui créent constamment de
nouvelles interprétations de la Thora
les moissonnent" - c'est-à-dire qu’ils
acquièrent la puissance du Dieu créateur.
(Cordevo propose carrément une méthode
pour imiter Dieu)
C'est exactement ce que Satan a proposé à
Eve: avoir les yeux (spirituels) ouverts, afin
"d'être comme Dieu" ! Plus les kabbalistes
s’enfoncent dans l’égarement de la kabbale,
et plus ils s’éloignent de la vérité des écritures
(donc de Dieu !), car l’approche kabbalistique
de l'interprétation biblique annule graduellement
la signification des Saintes Ecritures.
Quand nous comparons les deux, nous voyons
que le texte littéraire de la Bible est
remarquablement cohérent et cohésif,
tandis que les interprétations kabbalistiques
sont contradictoires et clairement subjectives.
Les kabbalistes recherchent par intérêt
égocentrique ce dont ils ont besoin dans l
a Parole en évitant ou sabordant
les exigences de Dieu.
J’aimerais copier entièrement
le 119ème Psaume, tant chaque
verset est important.
«Heureux ceux qui sont intègres dans
leur voie, Qui marchent selon la loi
de l’Eternel!
Heureux ceux qui gardent ses préceptes,
Qui le cherchent de tout leur cœur,
Qui ne commettent point d’iniquité,
Et qui marchent dans ses voies!
Tu as prescrit tes ordonnances,
Pour qu’on les observe avec soin.
Puissent mes actions être bien réglées,
Afin que je garde tes statuts!
Alors je ne rougirai point, A la vue de
tous tes commandements.
Je te louerai dans la droiture de mon
cœur, En apprenant les lois de ta justice.
Je veux garder tes statuts: Ne m’abandonne
pas entièrement!
Comment le jeune homme rendra-t-il
pur son sentier? En se dirigeant
d’après ta parole.
Je te cherche de tout mon cœur:
Ne me laisse pas égarer loin de
tes commandements!
Je serre ta parole dans mon cœur,
Afin de ne pas pécher contre toi."
La kabbale philosophique
Une partie de la kabbale, dite philosophique,
n’est pas encline au mysticisme ou à
l’herméneutique. La kabbale y est
atténuée ou mieux encore, a annulé
tous les éléments primordiaux dans
le courant dominant kabbalistique,
ainsi que la théurgie des commandements

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9urgie et l’eschatologie messianique

Pour cette raison, les représentants de la kabbale
philosophique ne sont jamais devenus influents
dans la théologie juive.
Quand bien-même cette kabbale aurait une apparence
plus "soft", n’oublions pas que Paul, sous l'inspiration
du Saint-Esprit, a fait la recommandation suivante :
« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa
 proie au moyen d’une philosophie trompeuse
et vide, selon la tradition des humains,
selon les éléments du monde, et non pas
selon le Christ » Colossiens 2/8
L'INFLUENCE KABBALISTIQUE
L'Encyclopédie Judaïque révèle : « L'influence de
la kabbale a été grande, car elle a été une des
forces les plus puissantes ayant affecté
le développement intérieur de Judaïsme,
tant horizontalement qu’en profondeur. »
Les historiens juifs du dix-neuvième siècle,
en examinant le rôle significatif de la kabbale,
ont considéré qu’elle a eut une influence
négative voir catastrophique sur le peuple juif,
même si l'évaluation historiographique juive
du vingtième-siècle a été beaucoup plus positive

http://209.85.129.104/search?q=cache:xKXREry4e60J:fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27histoire+historiographique&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1




La kabbale a représenté une tentative théologique, avec
une perspective du monde essentiellement mystique,
pour s'intégrer dans la structure de Judaïsme traditionnel
sans changer les principes fondamentaux et les normes
comportementales de ce dernier. Pendant environ
trois cents ans (approximativement de 1500 à 1800),
on a largement considéré la kabbale comme
étant la vraie théologie juive.
La kabbale influençait la vie du peuple juif dans 3 domaines :
- la prière - la tradition - l’éthique
La kabbale pouvait donc avoir une influence illimitée dans
la vie du peuple juif.
Rien de surprenant qu’elle soit encore
aujourd’hui prédominante en Israël ;
seule la révélation du Messie d’Israël purifiera
la vue spirituelle du peuple juif.
Beaucoup de concepts kabbalistiques ont été eux-mêmes
imprégnés par les croyances populaires
ou païennes, comme, par exemple,
la doctrine que le péché originel de l'homme
est la cause d'une rupture dans les mondes
supérieurs, ou la croyance en la transmigration
d'âmes, ou les enseignements kabbalistiques
du Messie, ou encore la démonologie de la dernière
kabbale.
Dans la Diaspora

http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora_juive


le nombre de coutumes d'origines kabbalistiques
était énorme; plusieurs ont été tirées directement
du Zohar et plusieurs autres de la tradition Lurianic

http://en.wikipedia.org/wiki/Isaac_Luria

LE CODE SECRET DE LA KABBALE
Tout est fait pour laisser croire depuis le début
de l’histoire
de la kabbale jusqu’à aujourd’hui, qu’il y a un
code secret dans la Bible, qui ne peut être
révélé qu’aux initiés matures.
La kabbale est elle-même la source de cette affabulation.
Le Sefer Yetsirah

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sefer_Yetsirah

expliquerait comment Dieu a créé
le monde au moyen des
22 lettres de l’alphabet Hébreu et
 des 10 Sefirot

 http://en.wikipedia.org/wiki/Sefirot

(le monde à l’intérieur des mondes qui aurait fabriqué
l’Arbre de Vie cosmique).
Afin qu’il n’y ait pas de confusion ou d’amalgame,
je tiens à préciser que les études faites par
des chrétiens ou juifs messianiques sérieux,
concernant le code de la Bible
( Christian Pellone par exemple ou Paul Ghennassia),
n’ont rien de commun avec le code kabbalistique !
_________________
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MessagePosté le: Dim 10 Mai - 15:27 (2009)    Sujet du message: Publicité

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