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Des Rabbins parlent de leur messie

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Sam 9 Mai - 10:09 (2009)    Sujet du message: Des Rabbins parlent de leur messie Répondre en citant

Des Rabbins parlent de leur messie 
 Rabbin Max Wertheimer

  “Je commençai à lire le Nouveau Testament et à le comparer avec l'Ancien. Je lus de nombreux passages. J'en fis l'objet de réflexions et de méditations. L'un d'eux m'impressionna particulièrement; le cinquante-troisième chapitre d'Esaïe, verset onze: 'Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.' Ce n'est que dans ce verset que l'on trouve cette expression, 'Mon serviteur juste,' et nulle part ailleurs dans les Écritures. L'on y trouve,'David, Mon serviteur,' 'Esaïe, Mon serviteur,' 'Daniel, Mon serviteur,' mais voici que je tombe sur 'Mon serviteur juste.' Alors je me suis dis: 'Qui est ce serviteur juste?' Je raisonnais: 'Qui que soit ce 'serviteur juste', il ne s'agit pas Israël, car le prophète déclare qu'Israël est une nation de pécheurs, remplie d'iniquités, une nation lépreuse.' Je décidai qu'il devait s'agir d'Esaïe. Mais dans le chapitre 6 d'Esaïe je découvris que ce ne pourrait jamais être le prophète, car il y confesse être un pécheur coupable et un homme qui a des 'lèvres impures.' C'est alors que je commençai à étudier le contexte d'Esaïe 53. Dans Esaïe 50:6, je trouvai, 'J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient.' Cela me fit réfléchir. Qui livra son dos à ceux qui le battaient? Quand et pourquoi a-t-il été frappé? Qui l'a frappé? Plus loin, j'ai lu,' (j'ai livré) mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe.' Plus loin encore, 'Je n'ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats.' Qu'est-ce que tout cela voulait dire? Qui fut tellement maltraité? Quand? Pourquoi?  J'étudiai d'autres prophéties. Dans Psaumes 110:1 il est écrit, 'Parole de l'Éternel à mon Seigneur; Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.' Ici nous voyons David lui-même parlant de son propre descendant et l'appelant 'Seigneur.' Comment obtînt-il un tel titre? Pourquoi Dieu ne l'a-t-il pas expliqué? Pourquoi ne parla-t-il pas clairement à Israël de façon à ce que chaque Juif puisse comprendre?

      Je me trouvais face de la doctrine de la Trinité. Nous les Juifs, nous disons, 'Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est un seul Seigneur.' En Hébreux, 'un' est traduit par 'ehad.' C'est sur ce mot que la doctrine de l'unité de Dieu est fondée et sur lui que toute la philosophie du judaïsme moderne s'appuie. Pendant des générations, les rabbins ont enseigné que le mot 'ehad' signifie: un être absolu et indivisible. Mais - et je n'arrivais pas à y croire - mon enseignement était faux! Je commençai à étudier ce mot et découvris qu'il signifiait - non pas un 'être' absolu, mais un 'être' composé. Laissez moi illustrer cela: Adam et Ève devinrent une ('ehad') seule chair. Moïse envoya douze espions dans Canaan, et ils revinrent avec un ('ehad') ensemble de grappes. Lorsque les tribus d'Israël s'en allèrent livrer bataille à Benjamin à cause de l'abomination commise à Gibeah, les Hébreux disent que 400.000 guerriers étaient unis 'comme un seul homme,' c'est à dire comme 'ehad.' (Juges 20:11.) Là encore l'on trouve une entité composite - ils étaient des milliers, mais ils agissaient tous comme un seul. Comme ce passage, de nombreux autres dans les Écritures montrent que 'ehad' ne veut pas toujours dire qu'il s'agit d'un 'être absolu.' Je fus convaincu de la vérité de Jésus, le Messie. En tant que rabbin, j'avais souhaité apporter aux familles endeuillées un espoir sur lequel elles pourraient s'appuyer, mais comment pouvais-je leur donner quelque chose que je n'avais pas? Je leur apportais bien de la compassion, mais  lorsqu'une personne est dans le chagrin et la peine, traversant une tragédie personnelle, la compassion apporte peu de réconfort. Mais pour quelqu'un dans le chagrin, ces paroles de Jésus  ne sont-elles pas satisfaisantes et glorieuses: 'Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.’ (Jean 11:25,26)

 Rabbin Chil Slostowski
 “Un jour, je voyageais par train de Haïfa à Jérusalem avec plusieurs collègues d'un séminaire rabbinique. Dans le compartiment, en face de moi, il y avait un jeune homme qui lisait un livre. Sur la couverture je pouvais clairement lire les mots: 'Nouveau Testament,' écrits en Hébreux. Aussitôt je fus conscient qu'il s'agissait d'un Juif Chrétien - il était Juif parce qu'il pouvait lire l'Hébreux et chrétien parce qu'il lisait le Nouveau Testament. Puisque j'étais avec mes collègues, je me sentis dans l'obligation de protester. Je le critiquai sévèrement et lui fit connaître ma position en tant que rabbin. A ma surprise, le jeune homme ne se mit pas en colère mais sourit en me disant: 'Peut-être pouvez-vous me montrer ce que vous trouverez de choquant dans ce livre?'

      "J'avais déjà lu quelque peu le Nouveau Testament et savais qu'il n'y avait rien de répréhensible dans ce livre. Ce qui me contrariait à ce moment-là, c'était la présence de mes compagnons de voyage. Je devais donc apporter une réponse adéquate à ce jeune homme pour ne pas perdre le respect des mes amis.
    “C'est pour cela que je lui répondis: 'Comment puis-je te montrer les erreurs d'un livre qu'il nous est interdit de lire?' Il rétorqua, 'Comment pouvez-vous critiquer et juger quelque chose dont vous n'avez aucune connaissance? S'il vous plait, lisez d'abord ce livre et alors vous verrez qu'il ne contient rien de critiquable.' Je gardai le silence, que pouvais-je dire?
      "Ce soir là, je commençai la lecture du Nouveau Testament dans ma chambre à Jérusalem. Toutefois, avant de l'ouvrir, je priai: 'Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta Loi!' (Psaumes 119:18.) Par sa grâce divine, l'Éternel entendît ma prière et me montra des merveilles que je n'avais jamais vues auparavant. Tel un homme assoiffé qui boit goulûment lorsqu'il a trouvé une source d'eau fraîche, de même je bus ce livre, page après page. En une seule et longue lecture je lus les évangiles de Matthieu, de Marc et de Luc. C'est alors que je regardai l'heure: 3 heures du matin!
   "A chaque page je ressentais grandir et s'approfondir en moi la conviction que Jésus est le Messie qui fut prophétisé à nous, les Juifs. Lentement, mais sûrement, mon cœur, mon âme et mon esprit accablés devinrent joyeux. Certains passages des Écritures m'attiraient particulièrement et je peux encore me souvenir de nombre d'entre eux. Le Sermon sur la Montagne ouvrit devant moi la perspective d'un monde nouveau, un monde plein de beauté et de gloire. Celui qui proclama d'aussi merveilleuses paroles ne pouvait être mauvais, quoique le Talmud puisse en dire. Ces paroles, ' Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point,' ne pouvaient avoir été prononcées que par Dieu lui-même ou par un fou. Et à partir des réponses que Jésus apporta aux scribes et aux pharisiens, il apparaît très clairement qu'il n'était pas un lunatique, mais, au contraire, exceptionnellement sage. Je fus aussi profondément impressionné par la lecture de Luc 23:24: 'Jésus dit: Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu'ils font.' Comparez cela avec les paroles de Jérémie lorsqu'il était opprimé. Jérémie devint comme enragé et maudit ses persécuteurs. Pourtant, même de sa croix, Jésus n'exprima que pardon, grâce et compassion. Il pria pour ceux qui le persécutaient. Quelle différence! Comme il était plus grand que les autres prophètes!
      "Mon cœur était tellement touché parce que j'avais lu que, bien qu'il soit trois heures du matin, je me mis à genoux pour la première fois de ma vie et priai. Car nous, les Juifs, nous nous tenons debout pour prier, nous ne nous agenouillons pas. Je ne puis dire combien de temps je priai. Je pleurais et implorais Dieu afin qu'il m'envoie plus de lumière. Je le suppliais de me montrer la vérité. Et, pour la première fois, je priai au nom de Jésus.
       "Après cette prière, il vînt dans mon cœur une paix et une joie que je n'avais jamais connues auparavant, même pas le Jour de l'Expiation, bien que ce jour-là je jeûne et prie toujours avec ferveur. Jamais auparavant n'avais-je obtenu une telle certitude de ma réconciliation avec Dieu et, grâce soit rendue à Dieu, cette certitude ne m'a jamais quittée depuis. Je savais sans aucun doute que Jésus était le Messie promis depuis longtemps aux Juifs et qu'il était le Sauveur du monde. J'en étais arrivé à voir en lui mon propre Rédempteur."
 Rabbin Jacobs

 Dr Bell, pasteur d'une église de New-York, devînt l'ami du rabbin d'une synagogue du quartier. Il l'accueillait toujours chaleureusement et alla même jusqu'à assister à un culte de la synagogue. A son tour, il invita le rabbin à assister à un service d'adoration dans son église. Le rabbin Jacob répondit aimablement que, bien qu'il soit curieux de voir à un service chrétien, il serait impropre de sa part d'entrer dans une église - aucun Juif Orthodoxe ne devant le faire. Cependant, un dimanche, il se hasarda à aller à l'église pour assister à un service du matin. 


      Tout d'abord, il se sentit mal à l'aise car des hommes, des femmes et des familles étaient assis ensemble - contrairement à la pratique orthodoxe. Il eut envie de repartir aussitôt. Toutefois il resta car il s'intéressait aux chants de la congrégation. Il fut content lorsque le pasteur lut un extrait du trente-cinquième chapitre d'Ésaïe et qu'un Psaume fut chanté. Ensuite, le Dr Bell prononça une prière. Les rabbins lisent leurs prières, mais à ce moment-là ce rabbin entendit pour la première fois une prière spontanée. Elle présentait des requêtes pour des individus, des familles, des nations et même pour les Juifs. Cela ne manqua pas de le surprendre. Avant cela, il croyait que tous les chrétiens haïssaient et méprisaient les Juifs; et voici qu'à présent ils priaient afin qu'ils soient bénis par Dieu. Cela l'impressionna profondément. Le thème du sermon était basé sur l'invitation miséricordieuse de Jésus: 'Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.' Le pasteur déclara qu'aucun prophète, ni poète, ni roi, n'avait osé prononcer de telles paroles et qu'il n'y avait que Jésus qui avait le pouvoir de satisfaire les besoins de chaque cœur, d'offrir à chacun la libération de ses soucis, de son chagrin, de la peur et du péché.
      Le jour suivant, le pasteur offrit une copie du Nouveau Testament au rabbin. Le Rabbin Jacobs rappela qu'il n'était pas permis à un Juif Orthodoxe de lire ce livre. "Pourquoi pas?" - lui demanda le Dr Bell. "Presque tout ce qu'il contient fut écrit par des Juifs. Il présente le message du Dieu d'Israël. Tout comme Dieu apparut à Abraham sous une forme humaine, ainsi le fit-il dans la personne de Jésus de Nazareth."
      Une fois rentré chez lui, le rabbin regarda le Nouveau Testament avec appréhension. Avant de l'ouvrir, il pria que Dieu le protège du mal. Après avoir feuilleté les premières pages, il remarqua quelques noms Juifs: Abraham, Isaac et Jacob. Jérusalem et Bethléem étaient aussi mentionnés. Éventuellement, il parvint à comprendre que le prophète de Nazareth était bien le Messie promis à Israël et qu'il avait accompli toutes les prophéties à son sujet.

      Son cœur était rayonnant d'amour pour son Messie. Il sentit qu'il devait à présent déclarer cette vérité à sa propre congrégation, bien qu'il soit conscient des conséquences que cela entraînerait. Lors d'une réunion avec les anciens, il leur fit part de ce qu'il croyait désormais. Cela les surprit. Ils pensèrent qu'il était fou ou possédé. Il voulait leur expliquer sa foi mais ils refusèrent de l'écouter. Bientôt, une tempête d'amères persécutions s'abattit sur lui: il fut obligé de rendre ses responsabilités et même de quitter le quartier où il habitait. Éventuellement il prit le chemin de ce qui était alors la Palestine afin d'y prêcher la vérité au sujet du Messie.
      Dans son cœur, il désirait que son propre peuple parvienne à connaître la vérité salvatrice: "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3:14-16)
 Rabbin Philips


Le rabbin Philips descendait d'une famille pieuse. Il devint le rabbin d'une synagogue à New-York. Il était bien éduqué dans tous les livres rabbiniques tels que la Mishna et le Gemara, le Midrash Rabba et le Targum ainsi qu'un certain nombre d'autres ouvrages. Pourtant il ne trouvait dans aucun de ces textes ce qui pourrait satisfaire les aspirations secrètes de son cœur. Finalement, il en arriva à lire le Nouveau Testament. Il fut surpris. Il s'attendait à y trouver de l'orgueil, de l'égoïsme, de la haine et des paroles violentes contre les Juifs. Au lieu de cela, il n'y trouva qu'amour, humilité et paix. Au lieu de cailloux il trouva des perles. Après l'avoir lu, il put comprendre le sens des Écritures; il comprit pourquoi il fut demandé à Abraham d'offrir son fils bien-aimé, Isaac; il comprit la raison des sacrifices offerts dans le Temple et pourquoi les Fêtes annuelles devaient se dérouler de certaines façons; comme l'Agneau devant être sacrifié pendant Pâques. Il prit conscience qu'à peine,  "la moitié de la vérité lui avait été dite auparavant," et il vit en ce Jésus celui qui avait été promis comme messie pour Israël.

    Ses amis ne le comprirent pas et expliquèrent qu'il était tombé en erreur; on lui demanda combien il avait été payé pour devenir chrétien. Ils se détournèrent de lui et cela le fit vraiment souffrir. Même sa propre mère lui écrivit: "Tu n'es plus mon fils! Tu as abandonné la religion de ton père et la synagogue pour ce trompeur, Jésus!" Cela aussi le blessa profondément bien qu'il ait su qu'un Juif devrait tout abandonner s'il décidait de suivre Jésus.
              Et pourtant, plus son peuple le haïssait et le méprisait et plus il l'aimait avec ferveur et priait pour lui. Son seul désir était que son propre peuple parvienne à comprendre, comme lui, celui qui était le sauveur d'Israël et son vrai Messie.




    Rabbin Gurland


           Il y eut du désarroi lorsque l'on annonça que le Rabbin Gurland allait être baptisé et qu'il confesserait publiquement sa croyance que Jésus était le Messie d'Israël. Beaucoup de Juifs étaient tellement furieux qu'ils lui écrivirent que son baptême serait une honte et un désastre pour les Juifs. Ils l'avertirent même que certains étaient si en colère que sa vie pouvait être en danger. Lorsque le pasteur lui demanda si, en l'occurrence, il ne préfèrerait pas être baptisé en privé plutôt que dans une église, il répondit: "Non. Jésus est un Sauveur vivant et puissant. Il peut me protéger. S'il ne le fait pas, alors je suis prêt à souffrir et même à mourir pour lui."
          Lorsque le jour du baptême arriva, il y eut un grand désarroi. L'église était pleine. Juifs et chrétiens étaient venus pour voir ce qui allait se passer. Le rabbin prononça un court sermon. Il expliqua comment, après avoir lu le 53ème chapitre d'Esaïe et après avoir comparé ses descriptions avec celles qu'il trouva dans le Nouveau Testament au sujet du jugement et des souffrances de Jésus, il crut que Jésus est l'accomplissement de ces prophéties. Pendant le baptême et le reste du service chacun resta tout à fait tranquille. Un jour, Jésus calma les flots agités. Et voilà que maintenant il calmait les cœurs courroucés. Après le service, une vieille dame dit au rabbin: "Depuis 18 ans, j'ai prié Dieu et l'ai imploré pour le salut de ton âme."
          Après cela, l'existence du Rabbin fut très difficile. Mais il continua à prêcher et à s'efforcer de montrer à son peuple la vérité au sujet de leur Messie - le chemin du salut.
               Rabbin Levy

 "J'avais trouvé une claire description du Messie dans un petit livre qui m'était tombé sous la main. C'était ma première introduction au Nouveau Testament. Je commençais à le lire comme j'aurais lu n'importe quel autre livre, à partir du début: 'Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham,' - je fus stupéfait de découvrir que j'étais en train de lire un livre Juif qui parlait d'un Juif. Lisant attentivement, j'en arrivai à la conclusion que Jésus était un Juif appartenant au même peuple qu'Abraham et David. Il était né d'une femme juive dans la ville juive de Bethléem.

              “Parce qu'il connaissait la Loi et les Prophètes je l'ai accompagné dans ses voyages à travers la Terre (Sainte.) Tout en lisant, j'écoutais ses magnifiques déclarations et enseignements, j'observais et admirais sa compassion et ses guérisons. Cela devint ma nourriture spirituelle. Sa promesse de pardonner mes péchés et de donner la vie éternelle à ceux qui croient en lui m'attirèrent vers lui, jusqu'à ce que je le considère pleinement comme mon Messie et mon propre sauveur.
              “Je désire confirmer le fait que mon cœur ne me condamne pas à cause de ma nouvelle croyance, parce que je me sens toujours un Juif et que je serai toujours un Juif. Je n'ai pas renoncé à l'héritage d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Comme Paul, je peux dire,  ‘Sont-ils Hébreux? Moi aussi. Sont-ils Israélites? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d'Abraham? Moi aussi.’ (II Corinthiens 11:22)  Je répète donc fièrement sa déclaration, ‘je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec.’” (Romains 1:16) 
 Rabbin Charles Freshman

 Une édition joliment reliée de l'Ancien et du Nouveau Testaments était cachée dans son bureau. Il l'avait acquise depuis plusieurs années. Il ne la regardait jamais. Lorsqu'il arriva au Québec et qu'il sortit ses livres de leurs caisses, il trouva le Nouveau Testament parmi eux. Il croyait l'avoir laissé en Hongrie. Il le prit et l'enferma à clef dans un tiroir de son bureau avec d'autres documents privés de peur que sa propre femme, ses enfants ou quelque autre personne de sa congrégation ne découvre qu'il avait un tel livre en sa possession. Il se sentait coupable de ne pas l'avoir immédiatement détruit.

              Un jour, cependant, il ouvrit son bureau, en retira le livre et se rendit dans sa librairie, s'y enfermant à clef. C'est là que, protégé de toute interruption ou intrusion, il ouvrit le Nouveau Testament. Très peu de temps après, dégoûté, il rejeta le livre en s'exclamant: "Cela ne peut pas être." Mais bientôt, en dépit de cela, il le reprit, le lut un moment, puis le rejeta encore. Il continua ainsi (à la prendre et à le rejeter) pendant une heure. Finalement, il se fâcha au point de jeter le livre par terre avec une telle violence que plusieurs pages en furent arrachées. Subitement, il fut pris de remords et replaça les pages arrachées. Il rangea le livre dans sa cachette dans son bureau après avoir décidé de ne plus jamais le regarder.
             Mais il n'était plus en paix. C'est tout juste s'il pouvait se décharger de ses devoirs à la synagogue. En fin de compte, il décida d'étudier les prophètes, particulièrement ceux qui avaient annoncé la venue du Messie. Finalement, il en arriva à la conclusion que Jésus était bien le Rédempteur promis. Il appela sa femme et lui annonça sa décision. Elle commença à pleurer amèrement. Les enfants les plus âgés, l'ayant appris aussi, pleurèrent à leur tour. Les membres de sa congrégation, après l'avoir appris, déclarèrent qu'il devait être un fou dangereux. Certains proposèrent que sa femme le quitte. Ses amis l'évitèrent et le renièrent. L'on fit courir le bruit qu'il avait reçu dix mille dollars pour renier sa foi. Mais il continua à lire le Nouveau Testament et, un à un, les membres de sa propre famille parvinrent également à voir que Jésus était l'accomplissement des paroles des Prophètes. Et le rabbin Freshman continua à en porter témoignage devant son propre peuple jusqu'à sa mort.

 Rabbin Isaac Lichtenstein


 “C'est par la grâce de Dieu que je pris un jour dans mes mains un Nouveau Testament, lequel était resté sans usage dans un coin pendant trente ans. Je n'avais aucune idée de la grandeur, du pouvoir et de la gloire de ce petit livre qui m'avait été auparavant caché. Tout paraissait si nouveau... De chaque ligne, de chaque mot, l'esprit Juif jaillissait si puissamment: lumière, vie, pouvoir, foi, espoir, amour, une foi en Dieu illimitée et indestructible, pitié, bonté, respect d'autrui; tout cela imprégnait ce livre. Chaque principe noble, chaque enseignement moral dans sa pureté, toutes les vertus qui ornaient Israël dans sa jeunesse - je les trouvais dans ce livre sous une forme affinée et simplifiée. On y découvre un baume pour chaque âme et une guérison pour chaque blessure morale.
             “Je resterai au sein de ma propre nation. J'aime Jésus, je crois dans le Nouveau Testament, mais je ne me sens pas incliné à me joindre au christianisme. Comme le prophète Jérémie après la destruction de Jérusalem qui, en dépit des offres généreuses de Nabuchodonosor et du Capitaine de son armée, préféra rester et se lamenter parmi les ruines de la Ville Sainte et fut méprisé par le reste de son peuple - de même je resterai parmi mes propres frères, comme un gardien parmi eux qui les supplie de voir en Jésus la véritable gloire d'Israël."


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MessagePosté le: Sam 9 Mai - 10:09 (2009)    Sujet du message: Publicité

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