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Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ?

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Sam 2 Mai - 13:45 (2009)    Sujet du message: Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? Répondre en citant

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? 

La souffrance frappe tout le monde, sans exception, n’importe quand, n’importe où.
A t-elle un sens ?

Dieu est-il vraiment tout puissant, bon et juste ?...
La plupart du temps,
nous courons après des distractions diverses pour échapper aux heurts de la vie, ou nous nous réfugions dans le travail. Surtout, nous cherchons
à
ne pas penser.
Comme si le fait même de penser à notre vie, à celle des autres,faisait
 mal
. C'est qu'effectivement, à des degrés divers, nul n'échappe à la souffrance Pourquoi moi ?

Lorsque nous vivons un drame, une pensée nous vient parfois à l'esprit : "pourquoi moi ?".
Nous avons un sentiment d'injustice. Dans un magazine, quelqu'un posait un jour une autre
question : quand j'entends parler d'une souffrance quelconque dans le monde, pourquoi
est-ce que je ne me dis jamais "pourquoi pas moi ?".
Autrement dit, puisque la souffrance affecte tous les êtres humains, puisqu'elle existe
depuis la nuit des temps, puisque ni le progrès, ni la science, ni aucun système politique
ou social ne l'ont jamais éradiquée, pourquoi s'étonner que cela nous arrive aussi à nous
individuellement ?
Pourquoi ne pas plutôt s'estimer heureux quand notre souffrance
semble dérisoire par rapport à ce que certains endurent dans d'autres coins du globe ?
Cela fait effectivement réfléchir… De fait, beaucoup de personnes trouvent dans
ce raisonne-ment le secret de leur bonheur.
Satisfaits et positifs, ils prennent la vie
du bon côté.
Nous connaissons tous l'affliction, mais chacun a aussi sa part de bonheur
dans la vie.
Considérons que les choses pourraient être pires. Dans beaucoup
de situations , cela devrait être notre attitude. Nous serions moins râleurs et plus aimables…
Mais cette réflexion est une bien piètre consolation quand nous souffrons profondément.
Si nous nous posons instinctivement la question "pourquoi moi ?" ,
c'est parce que nous avons tous en nous cette pensée: la souffrance est une erreur !
Elle ne devrait pas exister !
Le mal est une ano-malie. Si encore nous étions "punis" lorsque nous faisons le mal,
cela serait juste. Mais non. La souffrance est aveugle et apparemment arbitraire : même
si nous faisons le bien, cela ne nous met pas à l'abri d'elle. Elle n'a apparemment pas de
cause, et c'est ça qui en fait le drame. Pas de cause, donc pas de remède, pas d'échappatoire !
La souffrance peut-elle être expliquée ?
La souffrance a t-elle un sens ?
Nous avons tous -et c'est normal- le désir d'interpréter,
d'explici-ter les choses, c'est-à-dire d'établir des relations causales, des liens, afin de
donner un sens aux événements. Les situations deviennent ainsi moins illogiques ; elles
entrent dans un tissu de continuité. La souffrance, elle, est vécue comme absurde,
comme une rupture, une incohérence dans la logique de notre conception du monde.
Dans son essence nous la percevons comme injuste.
Dans une certaine mesure, quand la souffrance est l'indicateur d'une anomalie modifiable,
nous avons tout à gagner à en chercher la cause, afin de la traiter. Le fatalisme, qui
consiste à accepter toute situation difficile sans rien dire, est de l'auto-annihilation.
La souffrance n'a rien de bon en elle-même. Elle n'a pas de vertu curative ou pénitentielle.
(Heureusement, dans le domaine médical, la situation est en train de changer par rapport
à cela Il existe aujourd'hui une médication analgésique adéquate et efficace).
Toutefois, s'il est juste de se poser un minimum de questions, nous ne pouvons pas
chercher les raisons à toutes les souffrances, sous peine de risquer de tomber dans
le négationnisme ou de tenir des propos inacceptables. Ainsi, vouloir expliquer la
douleur immense de l'holocauste, de la torture, d'une catastrophe climatique ou tellurique,
risque de nous faire penser et dire n'importe quoi. Nous risquons d'avoir des propos
vexatoires, humiliants, injustes ou discriminatoires.
De plus, la douleur n'a plus de raison d'être entendue ni exprimée si elle est trop expliquée,
trop rationalisée. Elle deviendrait alors partie intégrante des choses normales de la vie,
au lieu d'être un indicateur d'anormalité. Ce n'est pas parce que je sais que j'ai un
cancer incurable que je dois trouver ma douleur "acceptable" et que je n'ai plus besoin
de l'exprimer.
Comment faire face à la souffrance ?
Il est possible de dépasser sa souffrance. Cela ne diminuera pas son intensité, mais
de notre atti-tude face à elle pourront venir notre "délivrance" et notre croissance intérieure.
Mal y répondre aura l'effet inverse : affaiblissement de notre être et amoindrissement de
la beauté de notre caractère. Non pas que la souffrance soit une vertu en elle-même.
Une telle conception cache un certain masochisme mystique. Mais nous pouvons choisir
de bien réagir par rapport à la douleur, afin de grandir, de connaître, d'apprendre, de progresser.
Du mal peut sortir le bien.
Comment ?
Premièrement en prenant le temps de réfléchir et d'analyser ce qui se passe en nous.
Être conscient de moi, de ce qui se joue en moi, de mes peurs, de mes frustrations : et si la
souffrance était propice à une intériorité salutaire, si derrière les ténèbres perçait une lumière ?

Quelques fois, d'heureux changements de vie sont déclenchés par une épreuve terrible :
comme pour ce jeune maghrébin d'un quartier difficile, emmuré dans sa délinquance,
inconscient de sa situation, incapable de penser à se sortir de là. Maintenant, c'est un musicien
doué, impliqué dans des groupes de la ville et dans une radio. Il a un métier qui le passionne,
un avenir ouvert devant lui. Comment a-t-il opéré la métamorphose ? "Grâce", dit-il, "à l'accident"
qui lui est arrivé. Il est en effet devenu aveugle, suite à une explosion qu'il avait provoquée.
Il aurait pu s'enfoncer encore plus dans les ténèbres. Il en a fait un tremplin pour changer
de vie.
Bel exemple ! Beau courage !
Les évènements tragiques nous remettent en question, ébranlent nos idées reçues, disloquent
les illusions ou les croyances erronées sur lesquelles reposent parfois nos vies.
Et si ce qui
me faisait mal était en vérité une atteinte à mon orgueil, à mon égoïsme ?
Pour celui ou celle
qui ose regarder la réalité en face et se remettre en question, le "déshonneur" peut devenir
une chance. Quel épanouissement ce sera alors !
Quel bienfait pour lui (ou elle) et pour son
entourage ! Ainsi, des menaces (et seulement des menaces) de divorce obligent-elles bon
nombre de maris à revoir sérieusement leur comportement vis-à-vis de leurs proches.
Pour celui qui souffre mais qui sait ouvrir les yeux sur lui-même, c'est un nouveau départ
dans la vie, qui peut suivre.
Enfin, parler de sa plaie à quelqu'un d'autre est également nécessaire : lire, écouter,
rechercher les conseils sages, dans une volonté d'échange et de partage. Dans la
douleur, les gens se rappro-chent les uns des autres. C'est une des conséquences
bienheureuses de la souffrance.
Celle-ci nous renvoie à notre humanité fragile et
vulnérable. Nous (re)découvrons que nous avons besoin les uns des autres.
Nous comprenons mieux celui-là qui nous énervait auparavant, quand nous savons et
expéri-mentons ce par quoi il est passé. Nous écoutons mieux celle-là qui souffre,
parce que nous avons ressenti combien la seule écoute compréhensive était précieuse
dans l'épreuve.
Nous devenons plus humain, c'est-à-dire plus transparent, moins arrogant,
plus abordable.
Des masques tombent ; notre personnalité s'enrichit de compassion,
c'est-à-dire d'un nouveau regard sur les autres, d'un nouveau désir d'aller vers l'autre.
Notre égoïsme premier s'efface. La souffrance nous amène des amis.
Et si c'était l'occasion
d'apprendre un nouveau style de vie ? Pourquoi ne vivre cette proximité, ces relations
retrouvées, qu'au travers de situations déplaisantes ?
La souffrance nous interpelle sur notre humanité : nous sommes faillibles, en fin de
compte et l'existence est bien vite passée. Pour quoi, pour qui ?
La souffrance est
aussi peut-être l'occasion d'une rencontre de l'Autre…
Où est Dieu dans la souffrance ?
Que nous soyons croyants ou non, la question de l'existence de Dieu surgit en
nous lorsque nous pensons au mal.
Pourquoi ? Si nous disons ne pas croire
en Dieu, pourquoi nous interroger de la sorte ?
Et si nous disons croire en Dieu,
quelle réponse y donnons-nous ?
La Bible parle de notre vécu, ne le conteste pas, mais bien plutôt l'authentifie.
Des grandes figures du passé ont souffert et exprimé leurs maux, leurs
questions à Dieu, qui sont rapportés dans la Bible. La foi chrétienne refuse
l'illusion et les doctrines qui nous séparent de la réalité de la vie (la douleur
n'est pas une abstraction de la pensée ou ne peut pas "s'anihiler" par la pensée).
Jésus souffre et ne dit pas que ce n'est rien ; il voit les gens mourir et il pleure.
Le christianisme ne fait pas non plus de masochisme et s'oppose au concept de
"punition" derrière les événements (voir par exemple : Evangile de Luc ch. 13).

Dieu ne prend pas plaisir à nous voir souffrir. Nous ne prouvons rien à travers
la douleur, ni ne gagnons rien, contrairement à l'idée que certains mystiques
ont véhiculée. Comment "expliquer" que Jésus ait dû souffrir de la faim, de la soif,
de la fatigue, soit trahi, torturé, mis à mort, lui un homme parfait sur le plan
moral et qui ne faisait qu'honorer Dieu ?
Certains maux, nous dit la Bible, sont malheureusement les conséquences
directes de nos actes.

"Celui qui sème l'injustice récolte l'injustice"
Proverbes 22":.

Ainsi, une mauvaise gestion économique, le mépris
des ressources terrestres, des choix politiques ou sociaux malheureux
sont lourds de conséquence. À nous la faute. Dieu ne peut pas en être
reconnu coupable. Nous avons été créés libres, ce qui veut dire
par la même occasion - libres d'expérimenter le mal que nous faisons.
Il y a injustice sur terre, mais parce que l'humanité n'est pas faite
d'entités indépendantes les unes des autres.
Peut-être devrions-nous plus réfléchir à la présence du mal en nous
et l'admettre enfin, au lieu de la nier ou de l'ignorer. Ce n'est qu'en
prenant le taureau par les cornes qu'on gère les situations graves
et qu'on prévient les catastrophes. À trop se voiler la face, il faut
attendre qu'un drame survienne et (bien souvent) seulement alors
nous agissons !
À nous donc de tirer les leçons de la vie et
d'apprendre à être plus sages et moins égoïstes.
Cependant, d'autres tragédies restent inexplicables : les maladies
(qui emportent parfois des bébés), les désastres climatiques ou
terrestres (famine, tempêtes, tremblements de terre…). Pourquoi
cela a-t-il lieu ?
La Bible reste silencieuse sur ce sujet. Dieu ne
nous en révèle pas l'explication.
Pourquoi ?
Parce que Dieu, dans sa souveraineté, a fixé là la
limite entre notre savoir et sa toute puissance. En effet, vouloir
donner un pourquoi à la souffrance, au mal, c'est être finalement
comme Dieu, connaître toute chose. Si je pouvais expliquer
la souffrance, je pourrais aussi m'ex-pliquer Dieu.
Cela signifierait que Dieu est à ma mesure. Je contrôlerais
tout moi-même. Mais le propre de l'être humain est d'être fini,
fragile et limité. D'ailleurs je ne peux me comprendre moi-même totalement.
Cependant, Dieu n'est pas indifférent à ce qui m'arrive.
Sur la croix, Jésus s'identifie pleinement à ma condition.
C'est même au sein de cette condition qu'il se révèle à moi.
Alors, dans la mesure où j'accepte l'incompréhension, je peux
entendre la compassion réelle de Jésus et la solution qu'il me propose.
Car Dieu a une réponse à notre souffrance. Mais elle ne se pose
pas en termes explicatifs et ra-tionnels. La réponse divine
à la souffrance, c'est une compassion et une consolation véritable,
qui proviennent d'une identification et d'une espérance qui deviendront réalité.
Dieu me comprend, m'écoute, a de l'empathie pour moi. Il sait ce
que j'endure, connaît la profondeur de ma douleur, parce qu'il l'a
expérimentée lui-même. Car ce Dieu si infini s'est un jour fait homme,
avec toutes les limites et les faiblesses que cela comporte.
En Jésus-Christ il a choisi, pour s'identifier à nous et répondre à notre
souffrance, de vivre plei-nement notre tragédie. Il ne nous dévoile pas
l'origine du mal, mais s'offre lui-même comme ré-ponse à ce problème.
En mourant sur la croix, Dieu a fait retomber sur lui tout le mal de la terre,
de tous les temps : "Ce sont nos souffrances qu'il a portées ; c'est de nos
douleurs qu'il s'est char-gé… Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités…
Il s'est livré lui-même à la mort parce qu'il a porté les péchés de beaucoup
d'hommes et qu'il a intercédé pour les coupables" (Livre du prophète Esaïe, ch. 53).
Ainsi, je peux connaître Dieu à travers ma souffrance et mes besoins, à condition
que je les lui exprime. C'est aussi là (mais pas seulement) qu'il se révèle.
La souffrance pleinement reconnue donne place à l'autre et à l'Autre.
Dès lors j'entends à sa juste valeur les phrases de Jésus :
 "bien-heureux ceux
qui pleurent car ils seront consolés" (Evangile de Matthieu 5:4).
Ceux qui accep-tent de pleurer, de dire leur incompréhension et
leur révolte face au mal, et de le dire à Dieu en désirant sa présence,
peuvent découvrir Sa consolation. C'est l'expérience de Job, le géant
de la foi (livre de Job, Ancien Testament). Mais ceux qui ne pleurent pas,
qui résistent à Dieu, qui veulent tout expliquer, ne connaissent pas cette consolation.
Dieu nous promet qu'il y aura, après la mort, un au-delà dépourvu de souffrance,
sans mal, pour ceux qui se seront confiés en lui. Le croyant qui expérimente une
relation vivante avec Dieu, a au fond de lui-même une ferme assurance de ce
futur enfin heureux :

 "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre…Dieu
lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort ne sera plus.
Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu"
(Apocalypse de jean 21:1,3-4) ;

"Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice,
car ils seront rassasiés" (Evangile de Jean 5:6).
Ce récit idyllique peut paraître utopique. Pourtant, Dieu donne la certitude de
sa réalité à tous ceux qui lui confient leur vie, au point que Paul disait :
"nous marchons par la foi et non par la vue, mais nous sommes plein de
confiance et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur"
Deuxième épîtres de Paul aux Corinthiens 5:7
Cette assurance est,
pour quiconque passe par des moments difficiles, un grand réconfort qui aide
à traverser l'épreuve et à en sortir grandi. L'espoir fait vivre, dit-on.
Dieu donne à ceux qui viennent à lui plus qu'un espoir : une conviction
qui apporte une joie et une paix profonde au sein de la tempête.
par T.G.






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MessagePosté le: Sam 2 Mai - 13:45 (2009)    Sujet du message: Publicité

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